Le bio à la cantine trop cher ? L’Observatoire d’Un Plus Bio balaie les idées reçues

Voici les trois enseignements à tirer de la première année d’existence de l’Observatoire de la restauration collective bio et durable, mis en place par Un Plus Bio avec son partenaire Ecocert :
  • Un repas à 20 % de bio n’est pas plus cher qu’un repas conventionnel.
  • Plus de bio n’entraîne pas une dérive des budgets des collectivités.
  • L’augmentation du bio ne repose pas sur les importations.

Notre synthèse à découvrir.

C’est la force d’un outil neuf au service des politiques alimentaires : celle de livrer des résultats d’enquête propres à développer un débat de qualité sur le contenu des assiettes de la restauration collective. Quel est le coût réel d’un repas bio servi à la cantine ? Comment organiser son approvisionnement en bio ? Quelles actions permettent aux collectivités de mettre en place de nouveaux schémas alimentaires ? Convaincus de l’utilité de rassembler des données précises, l’association Un Plus Bio et la société Ecocert ont mené un travail collaboratif pour mettre en place l’Observatoire de la restauration collective bio et durable. Une dizaine d’indicateurs inspirés de la méthodologie du label « En Cuisine » ont été sélectionnés pour mener à bien ces travaux.
Objectif : analyser des pratiques, centraliser des données et les mettre au service des politiques publiques misant sur une restauration collective de qualité. L’Observatoire porte sur l’analyse
des pratiques de 74 collectivités représentant 212 178 repas par jour, servis sur 1 123 sites de consommation. Pour des raisons de fiabilité, les résultats retenus reposent cette année sur la restauration scolaire en gestion directe.

Félix Tuchais, étudiant ingénieur à Montpellier Supagro, présente à Paris le résultat des travaux de l’Observatoire sur lesquels il a planché pendant près de six mois.

 

1 comment to Le bio à la cantine trop cher ? L’Observatoire d’Un Plus Bio balaie les idées reçues

  • Pelatan

    Bravo ! c’est ce dont le public avait besoin….ensuite, dans les années qui suivent, il sera intéressant de bien suivre ces éléments et notamment les définitions des critères, par exemple un repas « bio », c’est un repas complet, le terme « local » doit forcément se rattacher à une définition géographique, enfin sur un programme d’écologie globale, une école doit pouvoir vérifier l’impact carbone de son fonctionnement global en matière d’énergie, de consommation d’eau, de tri de déchets, de transport, etc..
    François Pelatan

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