« Cantines bio: comment font-ils ailleurs? » La réponse en vidéo

L’association Agro-logique, jeune structure portée par les étudiants de Supagro-Dijon (Côte-d’Or), a organisé début février une belle rencontre autour des expériences d’une alimentation bio réussie dans deux grandes villes, Toulouse (Haute-Garonne) et Poitiers (Vienne). La soirée, co-organisée avec Chouette c’est bio et le mouvement Cap 21, a commencé par la projection d’un film d’une dizaine de minutes pour rappeler les enjeux de la restauration collective bio. Puis les deux intervenants invités ont pris la parole pour témoigner de ce qui a été fait dans leurs villes respectives : Sylvestre Nivet, directeur de la restauration municipale de Poitiers et Elisabeth Belaubre, adjointe au maire de Toulouse. Bonne idée, les étudiants ont filmé l’intégralité des deux interventions qui ont le mérite de présenter les tenants et aboutissants de ces deux démarches exemplaires avec une grande précision.


Le Bio dans les cantines: le témoignage de… par dijon-ecolo


Le bio dans les cantines: le témoignage de… par dijon-ecolo

En Ariège, l’expérience d’un bio efficace dans les écoles du Séronais

Unplusbio avait co-organisé en décembre 2011 un gros colloque à Marciac pour le compte du pays Val d’Adour sur le thème des territoires et de la proximité en lien avec l’alimentation. A cette occasion, le président d’une communauté de communes du Séronais (Ariège), André Rouch, avait fait part de l’expérience performante d’une alimentation bio et locale où, au sein d’une cuisine centrale mutualisée, les agents gèrent en direct leurs demandes de produits et les menus des tout petits jusqu’aux personnes pagées. Sur cette vidéo, voici le témoignage d’une institutrice motivée qui explique comment se passe l’organisation de la cantine  de son école. Par le Réseau Ecole et nature.

Le ministre donne des (petites) pistes pour la restauration collective bio

Stéphane Le Foll, nouveau ministre de l’agriculture, parviendra-t-il à fixer une feuille de route solide pour la filière bio ? La question est posée, mais ne reçoit pas forcément une réponse très claire à l’issue des Assises nationales de la Bio qui se sont déroulées mercredi 10 octobre à Paris. Un « plan » pour les cinq années à venir ? Non. Une « ambition » pour la bio ? Oui. Voilà la dynamique qui anime les propos de Stéphane Le Foll. S’il a parlé de « doublement des surfaces durant le quinquennat » (alors que le Grenelle semble largement éloigné de son objectif de 20% de surfaces bio d’ici à 2020), il n’en fait pas pour autant un programme. Pour lui, au-delà de la production, c’est désormais dans les secteurs de la transformation et de la commercialisation qu’il faut chercher des pistes de développement. « Si on se contente de se dire qu’il faut augmenter la production, il faut aussi savoir transformer derrière et commercialiser. » Soulignant qu’il devait lui-même composer avec un budget ministériel restreint, il s’est toutefois engagé à continuer de soutenir les conversions en bio, le crédit d’impôt bio et l’organisation des filières. « Il faut faire des efforts sur l’organisation des filières, la transformation et puis aussi la commercialisation, a-t-il résumé. Avec un débat qui va avoir lieu sur les différents marchés disponibles, à la fois dans le cadre de la distribution traditionnelle mais aussi dans ce que sont les marchés liés aux cantines scolaires, aux lycées et dans les liens avec les collectivités locales… la grande distribution aussi est concernée. » En bref, il faut s’éloigner des objectifs médiatiques chiffrés qui faisaient sensation lors du quinquennat précédent et poursuivre un travail sur le terrain progressif, pas toujours visible et que l’on sait hautement besogneux.  A suivre…

Manger bio et autrement en Isère, un programme soutenu par Unplusbio


Le conseil général de l’Isère travaille sur l’intégration de produits biologiques dans la restauration collective auprès des collégiens depuis 2001. C’est le programme « Manger bio et autrement en Isère », expliqué par l’élue écologiste Catherine Brette, présidente de l’association Unplusbio.org.

Repas bio : les enfants donnent leur avis


Chef de la cuisine de Barjac, Thierry Baude discute avec les enfants de la commune dont la restauration collective est gérée en bio. Extrait du film « Nos enfants nous accuseront » de Jean-Paul Jaud. Avec la participation d’Unplusbio.

Edouard Chaulet à Barjac : « L’alimentation, un choix politique pour nos enfants »


Le passage à une alimentation de qualité doit toujours se faire dans la progression et avec la conviction de bien faire. Tel est le point de vue d’Edouard Chaulet, maire de Barjac. Extrait du film « Nos enfants nous accuseront » de Jean-Paul Jaud. Avec la participation d’Unplusbio.

Quand la bio s’invite au lycée grâce aux élèves…


A Gap (Hautes-Alpes), deux lycéennes expliquent leurs motivations pour sensibiliser les élèves de leur établissement à l’environnement et aux repas bio. Avec l’association Unplusbio.

Produire et accueillir à la ferme : une vocation


Les bénéfices d’une reconversion dans l’agriculture biologique et l’intérêt d’accueillir à la ferme via le réseau Racines vus par un couple de producteurs bio.

Manger local pendant un an, le défi d’un élu écolo de l’Aude


par ReseauEcoleEtNature

Agitateur d’idées, le jeune conseiller général de Castelnaudary Stéphane Linou, élu écologiste, met les pieds dans le plat de l’alimentation locale. En suivant un fil rouge tout simple : produire et manger local, c’est bon pour le développement durable. Pendant un, l’élu s’est Lire la suite

En Champagne-Ardennes, le volontarisme fait du bien à la filière bio locale


Voici un reportage complet et assez bien fait sur la mise en place d’une filière bio intégrée en région Champagne-Ardennes. Viande, fruits et légumes : comment plusieurs acteurs se sont mis autour d’une même table pour faire avancer la production d’un côté et et les débouchés locaux de l’autre.