Du 1er février au 30 juin 2016, fais bouger ta cantine !

Communiqué de presse Fais bouger ta cantine !

Le communiqué de presse de la campagne.

Des lois qui incitent à plus de bio et de local c’est bien, des ambitions nationales pour amorcer des changements, c’est important. Et agir à son niveau pour faire bouger sa cantine, c’est primordial. Jusqu’au 30 juin 2016, l’association Un Plus Bio lance la première campagne nationale d’engagement citoyen pour faire évoluer la restauration collective. Dans la foulée du succès du manifeste « Quand les cantines se rebellent » paru en octobre 2015 en faveur de plus de bio, de local, de sain et de juste à table, nous vous invitons à participer, alimenter et relayer la grande mobilisation.

Le constat

Le regard sur les cantines doit bouger. On les voit encore comme de simples lieux de délégation des repas à nos enfants, nos proches, nos aînés. Elles sont bien plus que cela.

La proposition

Accélérerons le mouvement pour que toutes les cantines deviennent des lieux de plaisir, d’échange, de découvertes et de développement environnemental, économique et social.

La méthode

Vous avez une minute, une heure ou une journée devant vous ? Grâce à un simple formulaire en ligne, engagez-vous sur des actions concrètes suggérées par nous ou soumettez votre propre idée d’action qui fera bouger votre cantine !

Tout savoir sur le manifeste « Quand les cantines se rebellent »

Couverture manifeste Un Plus Bio

Paru le 26 octobre 2015 aux éditions In8 / Court-Circuit.

« Quand les cantines se rebellent » est le premier manifeste collectif qui dresse l’inventaire des freins et des leviers au passage d’une « restauration collective bio, locale, saine et juste » sur l’ensemble des territoires de France. Il démontre à travers une série de solutions de terrain de la fourche à la fourchette comment l’alimentation peut être au cœur d’un beau changement de société.

Un Plus Bio Quand les cantines se rebellent Le manifeste est disponible auprès de votre libraire préféré – parfois en stock, parfois sur commande – ou directement en ligne chez l’éditeur Court-Circuit.

Un Plus Bio Quand les cantines se rebellent (1)Plus de 1 000 personnes ont déjà apporté leur signature de soutien en ligne, avec souvent un commentaire personnel. Pourquoi pas vous ? Pour signer, c’est par ici. Et pour voir qui a déjà signé, c’est par là.

Un Plus Bio Quand les cantines se rebellent (2)Le résumé éclair des dix idées essentielles développées dans « Quand nos cantines se rebellent ».

Un Plus Bio Quand les cantines se rebellent (3)Petite revue de presse autour du Manifeste, notamment avec l’ITV de Yves Calvi sur RTL et un très bon article du Parisien.

Un Plus Bio Quand les cantines se rebellent (4d)Daniel Mermet, Yann Arthus-Bertrand, Pierre Rabhi, Nicolas Hulot et bien d’autres soutiennent publiquement le manifeste. Découvrez la liste officielle des 100 personnalités de soutien.

Un Plus Bio Quand les cantines se rebellent (6)Le manifeste vous interpelle, vous interroge, vous souhaitez un renseignement ? Rendez-vous ici pour soumettre votre question.

Rejoignez le Club des Territoires !

Vous êtes une collectivité engagée ou souhaitant s’engager en faveur d’une restauration collective de qualité ?

Vous désirez partager et valoriser votre expérience, apprendre de celle des autres et soutenir l’intérêt d’une alimentation biologique et responsable à l’échelle nationale ?

Devenez membre du Club des Territoires Un Plus Bio en imprimant et complétant le bulletin d’adhésion.

Bulletin d’adhésion 2017 au club des territoires

 

Pour tout renseignement concernant le Club n’hésitez pas à nous écrire à leclub@unplusbio.org ou à nous joindre au 09 82 58 26 41.

Pour vous aider à officialiser cette démarche en interne, nous vous proposons un exemple de délibération.

unplusbio pdf

Modèle de délibération

 

Ils ont déjà rejoint le Club

Les 20 collectivités fondatrices en 2013

– Conseil départemental de la Drôme (484 715  hab.)
– Conseil départemental du Gard (709 700  hab.)
– Conseil départemental de la Gironde (1 449 245 hab.)
– Conseil départemental de l’Isère (1 206 374 hab.)
– Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques (653 515 hab.)
– Pays Cœur d’Hérault (70 000 hab.)
– Parc naturel régional du Vercors (42 500 hab.)
– Commune de Barjac (Gard, 1 594 habitants)
– Commune de Bègles (Gironde, 24 913 hab.)
– Commune de Bordeaux (239 157 hab.)
– Commune de Loos-en-Gohelle (Pas-de-Calais, 6 778 hab.)
– Commune de Manduel (Gard, 5 690 hab.)
– Commune de Martigues (Bouches du Rhône, 47 544 hab.)
– Commune de Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes, 10 198 hab.)
– Commune de Le Rouret (Alpes-Maritimes, 3 857 hab.)
– Commune de Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône, 43 152 hab.)
– Commune de Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du-Rhône, 10 458 hab.)
– Commune de Ungersheim (Haut-Rhin, 2 025 hab.)
– Commune de Valbonne Sophia-Antipolis (Alpes-Maritimes, 13 100 hab.)

Les nouvelles collectivités du Club

– Conseil départemental de l’Ardèche (323 000 habitants)
– Communauté de communes du Royans Vercors (Drôme-Isère, 9 700 hab.)
– Commune de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques, 48 200 hab.)
– Commune de Biot (Alpes-Maritimes, 10 000 hab.)
– Commune de Briançon (Hautes-Alpes, 12 200 hab.)
– Commune de Cendras (Gard, 1 900 hab.)
– Commune de Châteauneuf-Grasse (Alpes-Maritimes, 3 200 hab.)
– Commune de Collias (Gard, 1 200 hab.)
– Commune de Correns (Var, 900 hab.)
– Commune de Cussac-Fort-Médoc (Gironde, 2 200 hab.)
– Commune de Dijon (Côte-d’Or, 154 000 hab.)
– Commune de Dolus-d’Oléron (Charente-Maritime, 3 200 hab.)
– Commune d’Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis, 55 000 hab.)
– Commune de Forges-les-Bains (Essonne, 3 800 hab.)
– Commune de Fourques-sur-Garonne (Lot-et-Garonne, 1 300 hab.)
– Commune de Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime, 9 100 hab.)
– Commune de Grande-Synthe (21 200 hab.)
– Commune de Grenoble (159 000 hab.)
– Commune de la Couronne (Charente, 7 700 hab.)
– Commune de Le Haillan (Gironde, 10 000 hab.)
– Commune de Les Lilas (Seine-Saint-Denis, 23 000 hab.)
– Commune de Mendione (Pyrénées-Atlantiques, 840 hab.)
– Commune de Miramas (Bouches-du-Rhône, 25 300 hab.)
– Commune de Moussy-le-Neuf (Seine-et-Marne, 3 000 hab.)
– Commune de Narbonne (Aude, 52 000 hab.)
– Commune de Nantes (Loire-Atlantique, 293 000 hab.)
– Commune de Nîmes (Gard, 151 000 hab.)
– Commune de Nogaro (Gers, 2 000 hab.)
– Commune de Pélissanne (Bouches-du-Rhône, 9 800 hab.)
– Commune de Toulouse (Haute-Garonne, 460 000 hab.)
– Commune de Triel-sur-Seine (Yvelines, 11 500 hab.)

Votre projet Manger Bio ® : comment faire ?

 cantine bio 3 en salle

Vous souhaitez contribuer à la mise en place d’une alimentation bio régulière, de saison et de proximité, pour améliorer la qualité d’un service de restauration collective ?

 

Un Plus Bio vous apporte quelques conseils pour vous aider à démarrer ou poursuivre votre projet :

 

Mobiliser, rassembler

Avant toute chose, pour bien démarrer un projet d’amélioration de la qualité en restauration collective, il est primordial de rassembler les acteurs du territoire autour de ce désir d’évolution.

– Tout projet de restauration collective d’un établissement public est précédé d’une volonté politique forte.

– Ce projet devra par ailleurs impliquer dès que possible l’ensemble de l’équipe de restauration.

– Enfin, les acteurs territoriaux doivent être mobilisés, en particulier les acteurs des filières agricoles et d’éducation à l’environnement et à l’alimentation.

Pour vous aider à comprendre les enjeux d’une restauration collective de qualité nous vous proposons de visionner quelques témoignages vidéos de personnes ayant décidé de s’impliquer.

Afin de vous inspirer des initiatives menées par d’autres collectivités, nous mettons plusieurs articles et comptes-rendus à votre disposition :

Compte-rendu de la rencontre « Municipalités » à Vauvert

Compte-rendu de la rencontre « Plus de bio pour nos enfants » à Barjac

 

Construire le projet

– Recueillir toutes les informations et données sur le site de restauration

(personnel, achats, coût repas / denrées, part de produits bio / locaux / frais / saisonniers)

Identifier l’offre disponible sur le territoire en contactant les partenaires agricoles

(Vous pourrez notamment trouver les adresses des animateurs départementaux « restauration collective » de votre département sur le site de l’Agence Bio)

– Définir des objectifs pour faire évoluer le service de restauration

a) sur l’approvisionnement : Pourcentage de bio, local, produits frais et saisonniers, diversité

b) sur l’organisation de la cuisine : Cuisine sur place ou livrée, autogérée ou concédée, ajustement des tâches en cuisine, investissements matériel

c) sur le lien et la communication autour du repas auprès des convives

 

Sensibiliser et valoriser

Tout projet d’amélioration de la qualité en restauration collective doit s’accompagner d’une démarche éducative.

La communication auprès des convives est essentielle, auprès des parents elle est également importante.

Si vous souhaitez partager et faire connaître votre démarche, n’hésitez pas à nous contacter, nous nous ferons un plaisir de la relayer sur notre site.

 

Outils

Pour vous accompagner, Un Plus Bio vous propose des formations pour accompagner agents des collectivités et équipes de restauration et une documentation thématique.

 

Pour aller plus loin…

Si vous êtes intéressés pour faire partie d’un réseau d’échange de pratiques et porter au niveau national l’enjeu de la qualité alimentaire en restauration collective, rejoignez le Club des Territoires Un Plus Bio.

Si vous souhaitez bénéficier d’un accompagnement personnalisé sur votre projet, nous vous invitons à prendre contact  avec nous.

Le Club des territoires Un Plus Bio: c’est quoi ?

Un logo neuf et inscrit dans la filiationde l'association Un Plus Bio

Un logo neuf et inscrit dans la filiation de l’association Un Plus Bio

Vous êtes un village qui cherche à mieux faire dans ses repas scolaires, un conseil départemental ou régional déjà engagé dans une dynamique vertueuse, une communauté d’agglomération qui se pose les bonnes questions, une grande ville qui met du bio dans les assiettes ou bien un pays qui souhaite partager ses expériences en restauration collective de qualité ? Alors rejoignez le premier Club des Territoires initié par l’association Un Plus Bio !
Porter la voix des collectivités, peser sur les évolutions des mentalités et des réglementations, apporter notre marque dans les débats nationaux sur l’alimentation : le Club des territoires Un Plus Bio est officiellement né en juin 2013. Un club pourquoi faire ? Tout d’abord un peu d’histoire. Cette structure n’est pas née par hasard mais d’un besoin: de plus en plus de collectivités introduisent des produits biologiques dans leur service de restauration et cherchent à relocaliser leur alimentation. Paradoxalement, elles sont nombreuses à se sentir seules devant l’ampleur des changements à opérer. En créant le premier Club des Territoires engagés dans une restauration collective de qualité, l’association Un Plus Bio entend répondre au besoin des collectivités d’agir ensemble. Le club se donne ainsi pour objectif de faire entrer la bio, la qualité de la nutrition et les questions de santé partout où cela est possible et bien au-delà des positions de principe du Grenelle de l’Environnement.

Un Club, cinq valeurs

Ouvert, convivial, non élitiste et de taille humaine, le Club est ouvert à toutes les collectivités quelque soit leur dimension, leur choix de restauration, leur niveau de réalisation et leurs ambitions. Le seul engagement, c’est de participer ! Chaque année, le Club propose une rencontre nationale qui permet aux adhérents de témoigner de leur parcours, de transmettre leur savoir-faire et d’échanger sur les facteurs de réussite. Le Club des territoires Un Plus Bio réserve également à ses adhérents un accueil personnalisé : interview officielle, description du projet et des pratiques en cours, remise du Kit adhérent, accès à l’observatoire actualisé des collectivités membres, à des informations exclusives sur leurs pratiques.

Cinq valeurs fortes ont été identifiées qui font la marque de ce nouveau club :

1 > Rendre l’alimentation biologique accessible à tous
2 > Tisser des liens sur les territoires par des choix de restauration cohérents
3 > Rétablir des relations équitables entre les acteurs de la restauration collective
4 > Inscrire la protection de l’environnement au menu des « cantines »
5 > Agir sur la santé des convives à travers l’assiette

photo plaquette club territoires unplusbio

Le concept « Manger Bio »

Créé en 1997 dans le Gard, « Manger Bio ®» est un concept :

–     s’appliquant aux démarches d’amélioration de l’alimentation en restauration collective,

–     fondé sur les enjeux de protection de l’environnement et de la santé,

–     impliquant l’introduction progressive de produits issus de l’agriculture biologique,

–     privilégiant la proximité et intégrant le respect de la saisonnalité,

–     associant nécessairement une démarche éducative au projet d’établissement, impliquant tous les acteurs en lien avec le temps repas (cuisiniers, gestionnaires, chefs d’établissements, enseignants, éducateurs, producteurs et transformateurs).

Une charte éthique en délimite les contours. Elle est aujourd’hui, et ce depuis 2002, portée par l’association Un Plus Bio. Pour faire découvrir ce concept, les acteurs s’y référant s’engagent à proposer des repas certifiés « Agriculture Biologique », de saison et de proximité en lien avec des actions impliquant les professionnels de l’éducation : enseignants, éducateurs, animateurs, etc.

Aujourd’hui, chaque partenariat noué par l’association repose sur les principes de cette charte.