Quand Un Plus Bio rencontrait Françoise Nyssen sur le thème du bio et de son école alternative

La nouvelle ministre de la culture était jusqu’à la semaine dernière encore une… Arlésienne ! Mais une Arlésienne omniprésente, avec une maison d’édition (Actes Sud) qui cartonne, un centre culturel, un cinéma, un réseau national de librairies, pas moins de 250 employés. Et, depuis 2015, avec son mari Jean-Paul Capitani elle a créé une école associative « Domaine du possible » pour donner une nouvelle chance aux enfants. On y mange 100 % bio, avec un projet de potager de cinq hectares à la clé. Entretien avec une femme passionnée, à Arles. La rencontre a eu lieu au printemps 2016. Depuis, Françoise Nyssen est revenue avec Jean-Paul Capitani pour participer à l’Assemblée générale d’Un Plus Bio le 25 avril, à Nîmes.
Françoise Nyssen, directrice des éditions Ates Sud, dans son bureau-bibliothèque d'Arles.

Françoise Nyssen, dans son bureau-bibliothèque à Arles.

Un Plus Bio : Le prix Nobel de littérature pour Svetlana Alexievitch, le prix Goncourt à Mathias Enard (La Boussole), d’autres livres qui dépassent 500 000 exemplaires… L’année 2015 fut la vôtre !
Françoise Nyssen : C’est très chouette oui… et un peu épuisant aussi ! Il a fallu intervenir dans de nombreux médias, nous avons été invités partout ou presque, et ce n’est pas Françoise Nyssen qui a dû parler mais plutôt la représentante d’Actes Sud, comme si j’étais un peu en porte-à-faux. Ces deux auteurs apportent évidemment beaucoup à la maison d’édition mais il n’y a pas qu’eux, nous publions chaque année plus de 600 ouvrages…

Vous avez d’autres projets, qui n’ont rien à voir avec la littérature, notamment celui de développer une école alternative. Dans quel but ?
Cette école est ouverte depuis septembre 2015 et a emménagé sur notre ferme familiale à Mas-Thibert, à la campagne, près d’Arles. Il y a aujourd’hui plus d’une centaine d’élèves, du CE2 à la troisième. C’est un projet dont les bases ont été jetées en 2012. Avec mon mari Jean-Paul Capitani, nous avons eu sept enfants. Tous ont connu des parcours scolaires variables et Antoine, un enfant précoce qui était dyslexique et dyspraxique, a beaucoup souffert de cet enseignement. À 18 ans, il a choisi de ne plus vivre… Ce projet d’école était pour nous la meilleure façon de continuer, c’est aussi une réponse à un système scolaire qui, en France, n’est en rien porteur de confiance en soi. Mais nous ne faisons rien contre l’Éducation nationale, nous militons simplement pour un modèle d’apprentissage qui prenne en compte les enfants en sortant du système obsessionnel de la compétition et de l’évaluation permanente. Le système normatif connaît vraiment des limites, des études d’appréciation confirment que le niveau scolaire baisse, on remplit les enfants de savoir sans les aider à prendre leur destinée en main. L’ancien ministre de l’Éducation nationale François Peillon nous a prêtés une oreille attentive et le recteur de l’académie de Nice nous soutient, il a même publié une réaction très positive sur son mur Facebook !

Monter une école privée, ça coûte cher aux parents. N’y a-t-il pas de risque de sélection à l’entrée ?
Nous avons évidemment veillé à l’aspect financier, en établissant un barème moyen de 4 000 € l’année pour un coût réel d’environ 12 000 € par élève. Sur les trente familles, trois sont aidées par le fonds de dotation que nous avons mis en place, cela leur revient à 40 € par mois.

« Essayer de vivre autrement, dans un système plus humain,
citoyen, intéressé par la vie de la cité »

"Ce projet d’école était pour nous la meilleure façon de continuer, c’est aussi une réponse à un système scolaire qui, en France, n’est en rien porteur de confiance en soi."

« Ce projet d’école était pour nous la meilleure façon de continuer, c’est aussi une réponse à un système scolaire qui, en France, n’est en rien porteur de confiance en soi.« 

Les enfants mangent à la cantine, quel est votre projet alimentaire ?
C’est une cuisine familiale 100 % bio et végétarienne ! Marie Muccio la dirige, elle se charge des courses et de la préparation des repas. Elle se fournit au marché et dans les magasins bio de la ville mais à terme, nous avons le projet de monter un projet agricole en agroforesterie sur cinq hectares, au sein de la propriété qui en compte une centaine. Ce potager, à vocation éducative également, fournira aussi bien l’école que la demande en fruits et légumes bio de la région. Pour nous, c’est le projet de la cohérence, celui de vivre mieux et en meilleure santé.

Le bio, pour vous, c’est une valeur qui compte ?
Depuis longtemps, oui. Jean-Paul, ingénieur agronome de formation, fut l’un des premiers à faire du vin bio dans les sables du Golfe du Lion, c’est lui qui m’a éveillé au bio. Si je compte, ça doit bien faire six ou sept ans que je ne suis pas entrée dans un supermarché ! À la maison, on s’efforce de manger le plus sain possible. Un exemple, au petit-déjeuner, je bois un jus de citron tiède, boisson alcalinisante, puis je mange une soupe miso (un plat traditionnel japonais à base de pâte de haricots de soja fermentée) avec des algues, des petits légumes, du gingembre, du riz complet et du lait d’amande. Intolérante, je prends du pain sans gluten, de l’avocat, des graines germées… Sinon, je suis fan de pois chiches, de lentilles, de soupes de légumes. Mon mari, lui, est végétarien, du coup je ne cuisine pour moi que du poisson frais et m’autorise à manger un peu de viande quand je sors au restaurant, en étant sûre de la provenance et de la qualité de l’élevage.

On essaie de vivre autrement, dans un système plus humain, citoyen, intéressé par la vie de la cité. Même si c’est un peu grandiloquent, on apporte notre contribution à un meilleur avenir de l’humanité, en échappant au système dominant de l’argent. C’est un credo, un engagement profond. Mais encore une fois, nous envisageons la vie positivement : arrêtons de faire contre et construisons pour ! Il est urgent de maintenir et développer l’énergie citoyenne. J’aime cette phrase de l’écrivain Antonio Gramsci : « Je suis pessimiste avec l’intelligence, mais optimiste par la volonté ».

Recueilli par Julien Claudel. Photos J.C.

Et voici la nouvelle grille des repères alimentaires

Enfin des bonnes nouvelles pour la santé publique ? À la suite du rapport de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), le Haut conseil de la santé publique a publié le 20 mars un avis relatif à la « révision des repères alimentaires pour les adultes du futur Programme national nutrition santé 2017-2021 ». En clair, le programme mangerbouger.fr va… bouger un peu dans les mois qui viennent. On a assemblé pour vous le tableau ci-dessous qui figure dans l’avis (cliquer).

Nouveaux repères HSCP Un Plus Bio2
Le HCSP commence à prendre en compte ce que de nombreux spécialistes (scientifiques, nutritionnistes, épidémiologistes, etc.) signalent depuis plusieurs années : il devient nécessaire de réduire la consommation de certaines familles d’aliments connus pour causer des désordres en cas d’excès. Il en va ainsi des boissons sucrées qui sont désormais vues avec prudence, y compris les jus de fruits, la viande (surtout rouge), les charcuteries : pas plus de 150 g par semaine et encore, en privilégiant le jambon blanc.

Le bio fait une (timide) apparition

Les matières grasses végétales sont désormais recommandées, spécialement celles qui sont riches en acide alpha-linolénique comme l’huile de colza et d’olive, un peu moins celles de tournesol ou d’arachide. Pour le reste les nouveaux repères bougent un peu moins, notamment sur les poissons (deux fois par semaine) et les produits laitiers (jusqu’à trois fois par jour). De même, sur les fruits et légumes, il faut continuer d’en consommer au moins cinq par jour. Avec une petite nouveauté : un appel du pied est fait à l’agriculture biologique. Le HCSP explique que « pour les fruits et légumes, le repère de consommation est d’au moins 5 par jour qu’ils soient bio ou non ; s’ils sont issus de l’agriculture biologique, c’est un plus ». Enfin la vraie nouveauté se situe au niveau des protéines d’origine végétale : les légumineuses sont enfin vues comme des substituts possibles à la viande et à consommer au moins deux fois par semaine. Nul doute que le GEMRCN verra dans la foulée évoluer ses préconisations vers la possibilité d’intégrer des menus non carnés dans les restaurants collectifs.

Naissance d’une licence pro santé, nutrition et alimentation à Nîmes (30)

Vous êtes responsable de collectivité ou d’entreprise agro-alimentaire ou de restauration collective ? Pourquoi pas imaginer de faire appel à de futurs apprentis spécialisés dans l’alimentation en lien avec la santé ? Portée par la Faculté de pharmacie de Montpellier et le CFA Universitaire EnSup-LR, une licence professionnelle des métiers de la santé, nutrition et alimentation a vu le jour au sein de l’établissement CCI Sud formation Nîmes, situé dans la commune limitrophe de Marguerittes. Au menu de cette formation d’une durée de 435 h sur un an : la découverte des « techniques culinaires adaptées à la santé » qui permet aux professionnels de l’hôtellerie restauration et des industries agro-alimentaires d’acquérir une connaissance des aliments, des fonctionnements, des mécanismes physiologiques, une appréhension des phénomènes d’intolérances alimentaire et une compréhension des interactions des aliments entre eux et avec les médicaments. En restauration collective, cela signifiera trouver « la capacité à concevoir et réaliser des menus spécifiques dans le cadre d’un modèle économique viable et dans le respect des nouvelles réglementations ».

Plus d’infos ici.

Valbonne : les chèvres anti-incendie de la Côte d’Azur feront aussi du fromage

valbonne famille durst unplusbio

Emmanuel, Françoise et leurs deux enfants, nouveaux chevriers installés grâce à un soutien de la ville.

Ce sont des petites histoires comme on les aime et qui donnent un air neuf aux installations agricoles soutenues par les collectivités, même sur des terres connues pour être parmi les plus chères de France. Dans les Alpes-Maritimes, à Valbonne (membre du Club des Territoires Un Plus Bio), Emmanuel Durst, Françoise Bonnefoi et leurs deux enfants vont pouvoir concrétiser un vieux rêve : vivre de l’agriculture en produisant des fromages de chèvres bio mais pas seulement… Le projet du couple participera aussi à lutter contre le risque incendies, particulièrement vif dans la région, et s’ouvrira au public avec la découverte des activités de la ferme. «Le maire de Valbonne avait l’idée en tête depuis longtemps de construire une chèvrerie sur le territoire de la commune pour voir un troupeau s’installer, résume Françoise. Quand on a vu que le projet prenait enfin tournure, on a sauté sur l’occasion. Notre souhait est de faire aboutir un grand projet où le fromage, notre futur principal revenu économique, sera aussi le support à recevoir le plus d’enfants possible pour leur faire d’ouvrir la paysannerie, le soin des animaux et la fabrication d’un produit alimentaire de qualité !»  Philippe Vivarelli, élu à l’agriculture, à l’agropastoralisme et au patrimoine, confirme que « la mairie a fait construire le bâtiment d’exploitation qu’elle loue, ainsi que les terrains alentours. Un des buts est le débroussaillage des forêts dans le cadre de la lutte contre les incendies »

Levée de fonds participative

Située en face du lycée Simone-Veil, route de Biot, la chèvrerie de Valbonne comprendra une soixantaine de chèvres et deux boucs de race Alpine chamoisée. Le troupeau fera de l’éco-pâturage avec l’aide des deux chiens border collie, sur les 25 hectares de parcours adjacents à la chèvrerie. Françoise et Emmanuel produiront du fromage au lait cru d’ici début 2018, après la mise bas des premiers chevreaux. « On mise sur une production de 40 000 litres de lait, avance la chevrière en devenir et le fromage sera vendu directement à la ferme, sur les marchés, les AMAP, les coopératives bio et dans les épiceries et restaurants environnants ». Avec un peu de chance, « le restaurant intergénérationnel de la commune aura aussi droit à quelques livraisons », espère Philippe Vivarelli.
chevrerie valbonne unplusbioPour financer leur projet, Françoise et Emmanuel ont lancé une levée de fonds participative sur le site Mimosa, avec succès : ils viennent de réunir la somme de 10 100 €, soit 100 € de plus que la barre qu’ils s’étaient fixés, sans laquelle le projet n’aurait pas reçu le coup d’accélérateur attendu. « Avec cette somme on est sûrs de pouvoir acheter le troupeau, il faut en effet compter 250 € par chèvre plus le transport depuis Mâcon, en Saône-et-Loire, on monte donc rapidement à 16 000 ou 17 000 €. » Les locataires de la chèvrerie municipale demeurent encore à Mougins, une commune voisine, mais ils logeront bientôt tout près de la ferme. Ils vont emménager dans une petite maison restaurée par l’Inra, propriétaire des murs.

Quand un cuisinier gardois exporte son savoir-faire en Aveyron

cantine bio saint affrique unplusbio

« La cantine bio, c’est maintenant », sujet du débat de Saint-Affrique.

« La cantine bio, c’est maintenant ». Tel était le sujet d’une table ronde à laquelle a participé le cuisinier en collectivité de la ville de Manduel (membre du Club des Territoires Un Plus Bio, Gard). Lauréat d’une victoire de la cantine rebelle à Paris en 2016, Lionel Senpau était sollicité par l’association Alternabio qui organise chaque printemps à Saint-Affrique, en Aveyron, une grosse foire départementale dédiée au bio. Autour de la table du débat, des élus de la ville et alentours, des représentants de l’Apaba (réseau Fnab), des cuisiniers de petites comme de grosses structures (de 16 repas à plus de 1000)… Les parents d’élèves étaient toutefois les plus nombreux dans le public. Tous ont pu se nourrir de l’apport des guides pratiques que Lionel avait emmenés pour les offrir à tous ceux qui veulent passer à l’action sur leurs territoires.

Briançon, à l’école de la formation et des idées plus bio

Briancon Un Plus Bio

Gilles Daveau et l’équipe de la cuisine centrale. Briançon, c’est au moins 30 % de bio dans les assiettes dont 33,5 % de local.

La ville de Briançon (05), membre du Club des Territoires Un Plus Bio, est de plus en plus engagée dans une restauration collective bio et locale. Après la formation en cuisine évolutive dispensée par l’un des spécialistes d’Un Plus Bio Thierry Marion, les équipes de la cuisine centrale ont suivi le module « cuisine alternative » de Gilles Daveau les 31 mars et 1er avril. La ville s’est saisie de l’occasion pour organiser avec ce dernier une conférence ouverte au grand public afin de sensibiliser l’ensemble de la population à la qualité alimentaire. La réalisation d’un buffet lors de la formation a aussi été l’occasion de sensibiliser les parents qui étaient invités à venir déguster les préparations du jour réalisées par les cuisiniers et à visiter la cuisine centrale.

Briancon Un Plus Bio 2

Une salade indienne, des rillettes de sardines aux haricots, une mayonnaise végétale également à base de haricots. Plaisir de découvrir sans recourir à trop de protéines animales, voilà l’enjeu.

Priméal et Un Plus Bio : réservez les derniers paquets !

La campagne « Du Bio dans ma cantine, soyez bio & engagés », menée par la Fondation Ekibio en soutien des actions d’Un Plus Bio, touche à sa fin. Depuis début mars et jusqu’au 31 avril, pas moins de 325 enseignes spécialisées en bio font la promotion d’Un Plus Bio en mettant en avant une gamme de produits alimentaires de la marque Priméal. Chaque vente d’un paquet de quinoa, de riz, de pâtes, de semoule, etc., donne droit au reversement de 1% du prix à l’association. D’après les équipes du groupe Ekibio, la campagne est d’ores et déjà un succès puisque de nombreux magasins ont joué le jeu en accueillant des animations ponctuelles et en réservant d’importantes commandes. Au-delà des financements publics et para-publics d’Un Plus Bio, cette initiative privée pour défendre le message public d’une restauration collective de qualité est bienvenue. Découvrez la liste des magasins ici.

slider primeal2

Comment manger bio et soutenir Un Plus Bio ? Réponse avec Ekibio

primeal unplusbio

Chaque produit Priméal acheté engendre le soutien aux actons d’Un Plus Bio. En tout, 325 magasins engagés et des animations ponctuelles organisées, jusqu’au 30 avril.

Encore un mois ! Depuis le 1er mars et jusqu’au 30 avril, la Fondation Ekibio soutient les actions d’Un Plus Bio via une opération d’envergure nationale qui se déploie dans 325 magasins spécialisés en bio. Vous ne pouvez pas la manquer ! Baptisée « Du bio dans ma cantine, soyez bio et engagés », la campagne est basée sur le principe du versement à Un Plus Bio d’un pourcentage sur la vente des produits de la marque Priméal (céréales, légumes secs, conserves végétales, graines, etc.). Pour un produit acheté, 1% est reversé à l’association. La fondation d’entreprise Ekibio et Un Plus Bio collaborent depuis plusieurs années, notamment à travers l’événement national annuel de La Bio dans les étoiles. Issue du groupe Ekibio, leader en distribution de produits bio ((neuf marques, quatre sites de production, 200 collaborateurs), la fondation sensibilise les citoyens et la jeunesse et vise à éveiller les consciences sur les choix alimentaires qui respectent et protègent l’environnement, la santé et la biodiversité.

Découvrez la liste des magasins ici.

ekibio primeal un plus bio

Zéro phyto, 100% bio, le film en avant-première

Guillaume Bodin, le réalisateur, aux Victoires des cantines rebelles à Paris en novembre 2016.

Guillaume Bodin, le réalisateur, aux Victoires des cantines rebelles à Paris en novembre 2016.

Le réalisateur Guillaume Bodin est encore en train d’étalonner les derniers rushes de son film pour la version finale dont la sortie nationale est prévue le 8 novembre 2017 mais d’ores et déjà, des dizaines d’avant-premières sont prévues dans toute la France pour découvrir « Zéro-phyto, 100% bio ».
Dans ce film documentaire, l’ancien ouvrier viticole de Saône-et-Loire, passé derrière la caméra pour témoigner contre l’emploi des produits toxiques qui se disséminent dans les champs et polluent l’atmosphère, fait le tour des initiatives de ces collectivités qui participent à changer le monde. Deux piliers dans le film : la fin de l’usage des pesticides dans les espaces publics, bien avant la loi Labbé qui les a bannis en janvier 2017, et la rencontre des pionniers des cantines bio : Miramas, Mouans-Sartoux, Paris, Langouët, Barjac… beaucoup sont membres du Club des Territoires Un Plus Bio et quelques séquences sont issues des victoires des cantines rebelles.

Plus de 50 rendez-vous sont programmés dans les cinémas, la projection est suivie à chaque fois d’un débat en présence (sauf contrainte) du réalisateur et d’un acteur local ou national engagé dans le même combat. Pour Un Plus Bio, ce sera à Nîmes, cinéma le Sémaphore le 28 mars.

Zéro Phyto 100% Bio – Le film from Dahu Production on Vimeo.

Retrouvez ici toutes les projections en France.

6 et 7 avril : La Bio dans les étoiles… et dans le potager

la_bio_dans_les_etoiles_2017-1-600x380Cours d’écoles, toits d’immeubles, balcons, potagers de restaurants, terrains vagues, parkings d’entreprise… Une révolution potagère a-t-elle lieu ? Et si oui, que renseigne-t-elle sur l’évolution de notre société? Autant de questions auxquelles souhaite répondre la nouvelle édition de la Bio dans les Étoiles, organisée les 6 et 7 avril au théâtre d’Annonay en Ardèche par la fondation Ekibio. Parmi les invités cette année : Rob Hopkins (Villes en Transition, film « Demain »), Olivier Roellinger (chef étoilé, Le Coquillage), Perrine Hervé-Gruyer (Ferme du Bec Hellouin), Marc Dufumier (professeur émérite à AgroParisTech), Marie Arnould (Terre Vivante, Les 4 saisons du jardin bio), Philippe Desbrosses, Jacques Caplat, Jean Guy Henckel (Jardins de Cocagne)…
Au programme dès le jeudi 6, la projection du film Le potager de mon grand-père de Martin Esposito, ou l’expérience vécue d’un petit-fils auprès de son papi éprouvé par la mort de son épouse et dont une partie de la rédemption passe la remise en état du potager familial. Le 7 avril, c’est la grande journée. Un Plus Bio aura un stand tenu par ses adhérents dont le Parc Naturel du Vercors.
> Toutes les infos et réservations ici.

Comme chaque année, de nombreux et précieux invités.

Comme chaque année, de nombreux et précieux invités.