Un Plus Bio à la table de France Culture

Durant cinq jours, l’émission Les nouvelles vagues de France Culture s’est penchée sur la nourriture, dans tous ses états. Le 27 février, il s’agissait de parler de restauration collective. Trois invités ont permis d’éclairer la problématique : Géraldine Comoretto, docteure en sociologie qui a travaillé sur les aspects sociaux des repas consommés entre enfants ; Céline Destève, documentariste et lauréate des Victoires des cantines rebelles d’Un Plus Bio à Paris pour son reportage Les casseroles de la restauration collective ; et par téléphone à Nîmes Stéphane Veyrat, directeur d’Un Plus Bio.
La cantine comme lieu de socialisation scolaire, et désormais comme sujet de campagne électorale, une émission à réécouter ici.

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Vous aussi, signez la tribune d’Un Plus Bio publiée dans Le Monde !

cp-tribune-un-plus-bio-lemondeCo-signé par les dix parrains et marraines de la première édition des Victoires des cantines rebelles à Paris en novembre dernier, notre article paru ce dimanche 11 décembre en pages Débats du Monde a généré une série de réactions en chaîne. Médiatiques d’abord, avec un intérêt croissant de la part de plusieurs journaux porté au bio à la cantine. À cet égard il est possible de réécouter l’émission « Bureau de vote » du lendemain, lundi 12, animée par le journaliste RMC-BFM Jean-Jacques Bourdin avec Cyril Dion (co-réalisateur du film « Demain » et un des signataires de la tribune). Une demi-heure de débat de très bon niveau avec les auditeurs. Une autre interview est disponible ici, avec Stéphane Veyrat, directeur d’Un Plus Bio.

Manger mieux sans dépenser plus, l'ITV de Stéphane Veyrat sur RMC-BFM.

Manger mieux sans dépenser plus, l’ITV de Stéphane Veyrat sur RMC-BFM.

L’autre réaction est citoyenne et c’est sans doute la plus importante à nos yeux. Certains d’entre vous, proches d’Un Plus Bio comme simples sympathisants, ont en effet regretté de n’avoir pas été associés en amont à la signature de cette tribune fondatrice. Un Plus Bio s’en excuse car elle a fait le choix de resserrer les effectifs en remerciant d’abord pour leur engagement personnel les parrains et marraines des Victoires. Mais l’association a décidé de soumettre le texte à la signature en ligne pour toutes celles et ceux que le débat pour une restauration collective plus bio, locale, saine et juste passionne.

Je signe la tribune du Monde

* requis

Revue de presse : les Victoires font parler d’elles !

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Sur le site de Restauration21.

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Sur le site du mouvement des Colibiris.

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Dans le journal Sud-Ouest.

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Dans le journal du Dauphiné.

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La victoire de Grande-Synthe sur RTL.

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Sur le site de FémininBio.

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Journal du Phare dunkerquois.

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Sur le magazine Ressources.

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Sur le blog de Bleu-Tomate.

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Sur le site « Le Cuisinier ».

Un Plus Bio sur France Inter avec Denis Cheissoux

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L’artiste Émily Loizeau était l’invitée et rédactrice en chef de l’émission CO2 mon amour dirigée par Denis Cheissoux. L’occasion pour la chanteuse et mère de deux enfants de choisir un sujet qui lui tient à coeur, la restauration collective bio, locale, saine et juste. Pour l’occasion, Gilles Pérole, président d’Un Plus Bio et maire adjoint de Mouans-Sartoux (100% de bio depuis 2012 pour 1000 repas par jour), a pu faire une intervention claire et engageante sur les enjeux et les bienfaits de l’évolution de nos pratiques. L’ITV démarre à 20’33 et dure six minutes. Mais le focus sur les enjeux des cantines en France commence dès 14’00.

Libération se penche sur le cas de Mouans-Sartoux et cite Un Plus Bio

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Dossier cantines bio en Languedoc-Roussillon dans Midi Libre

Une enquête réalisée avec le concours d’Un Plus Bio parue ce 22 janvier 2016. Où l’on apprend que la région avance… à petits pas ! Reportage à Manduel, membre du Club des Territoires et ITV de Stéphane Veyrat, directeur d’Un Plus Bio.

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Conférence dans le Gard sur l’alimentation en lien avec le climat

Stéphane Veyrat, directeur d’Un Plus Bio, était l’un des invités de la soirée « Climat’titude » consacrée aux actions qui font du bien au climat, par le Conseil départemental du Gard le 8 décembre 2015. L’occasion d’expliquer en quoi une alimentation et une restauration collective bio, locales, saines et justes sont un levier et non un frein au développement des territoires.

Un article du Parisien-Aujourd’hui en France

Cliquer sur l’article de Bérangère Lepetit ou rendez-vous ici.

Un Plus Bio article Leparisien Quand les cantines se rebellent

Yves Calvi, RTL : « Stéphane Veyrat, manger bio, ça ne coûte pas trop cher? »

Yves Calvi.

Yves Calvi.

Retrouvez l’émission « Trois minutes pour comprendre » sur RTL ici.

Yves Calvi : Expliquez-nous comment on peut intégrer du bio dans nos cantines sans que le coût explose ? Parce que toutes les familles qui nous écoutent et qui de temps à autre utilisent ces produits se rendent compte quand même que ça a un certain prix.

Stéphane Veyrat : Alors c’est toujours un peu pareil, on regarde le prix du bio effectivement légèrement plus cher lorsqu’on achète les produits mais nous, nous faisons le rapprochement aujourd’hui dans ce manifeste entre le coût du vice et le prix de la vertu. C’est-à dire que réellement, combien coûtent les mauvais produits que l’on consomme aujourd’hui ? Et est-ce que les bons produits coûtent si cher que ça ? Dans le manifeste, nous relevons toutes ces collectivités qui ont choisi d’arrêter la malbouffe pour proposer des bons produits sans augmenter la facture pour les parents. La plupart des villes qui sont dans le livre n’ont pas augmenté le ticket repas pour les familles. Et c’est possible de faire du bio et du local.

J’insiste : la plupart des villes que vous citez n’ont pas augmenté le coût du repas dans la cantine scolaire, on est bien d’accord ?

Oui car il y a deux effets majeurs : d’une part, le prix des denrées agricoles dans un menu, aujourd’hui, c’est 20% du prix, donc ce n’est pas ce qui pèse sur la totalité de la facture, ensuite ces villes-là ne restent pas les bras croisés. Elles essaient de changer de regard et d’acheter intelligemment. ET acheter intelligemment, c’est acheter en saison, en circuits courts, c’est s’approvisionner différemment avec les fournisseurs, et puis c’est utiliser le levier de la baisse du gaspillage alimentaire qui représente entre 20 et 30% d’un repas. Lorsque vous additionnez tout ça, vous avez quand même des possibilités de faire moins cher.

On comprend la logique de ce que vous nous décrivez mais quand même, une précision : ça peut ne pas coûter plus cher aux parents mais en revanche coûter plus cher aux cantines qui font l’effort… avec l’argent de nos impôts !

Alors elles font l’effort avec l’argent des impôts dans un premier temps mais rapidement il y a des économies d’échelle. Parce que aujourd’hui, dépolluer l’eau va coûter de plus en plus cher, parce qu’avoir une agriculture sûre et saine va coûter de plus en plus cher : les prix très bas qu’on a eus pendant des années, c’est un peu terminé. Et de fait les gens qui font le pari, justement, de manger  bio et autrement, ce sont des gens qui vont protéger le budget de leurs populations. On voit dans les expériences qu’on a des gains énormes. On a par exemple un département, les Pyrénées-Atlantiques, où 90% des collèges sont à 30% de bio, sans augmentation et sans coût supplémentaire pour le conseil départemental.

Stéphane Veyrat.

Stéphane Veyrat.

Le bio aujourd’hui dans les cantines, ça représente quoi en pourcentages ?

Eh bien ça représente moins de 3%. C’est pour cela que dans le manifeste, le premier chapitre dit que beaucoup en parlent et très peu le font, et on est un peu saturés de voir des gens qui se gargarisent en disant que c’est en train de se passer…

On a trouvé des villes comme Mouans-Sartoux qui ont réussi à maintenir le prix du repas à 1,86€ avec du bio et du local.

Bien sûr ! Mais c’est parce que Mouans-Sartoux, ville qui a fait le choix du bio et du local, a assumé le fait qu’il fallait y mettre des moyens, éduquer les enfants, travailler sur les leviers évoqués plus haut, former son personnel. Et du coup, même si l’indice de consommation augmente, Mouans-Sartoux a baissé son coût de fabrication aujourd’hui.

C’est à suivre de près. Dites-moi, et ce sera ma dernière question, et les enfants, ils en pensent quoi ? Parce que ça doit être dur de remplacer les pâtes et les frites, non? J’ai des souvenirs !

On les remplace astucieusement, avec passion et éducation. Derrière le travail en cuisine, il y a un gros travail des équipes de l’éducation pour que les enfants comprennent que ce changement est bon au goût et qu’avant tout, c’est un plaisir de manger bio.

 

 

Le manifeste vu par BFMTV

Lire l’article ici.

BFMTV quand les cantines se rebellent Un Plus Bio