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« Quand les cantines se rebellent » est sorti le 26 octobre 2015 aux éditions In8. Si vous ne vous êtes pas encore rués chez votre libraire préféré pour vous emparer de ce récit plein de joie et de propositions, il est encore temps. Et en attendant, les soutiens en ligne continuent, plus que jamais. On ne le dit pas assez mais c’est collectivement qu’on fait avancer les questions de société !

 

VOUS ÊTES DÉJÀ 1090 !

Burette Mathieu, fonctionnaire.
Carnier Alexia, enseignante : « Vive la cantine bio ! Celle de mon lycée l’est, et c’est un plaisir d’y manger. »
Soulier Camille, contrôleuse de gestion : « Il serait temps de donner de donner de la qualité bio et locale à nos enfants! C’est pas plus cher et tout le monde y gagne, y compris la planète. »
Ersant Karyne, ingénieure formation.
Kaiser Monique.
Sabardine Denis, entrepreneur.
Vivran Alixane, agent administratif.
Babinger Marie-Anne, animatrice Biocoop : « Quand j’ai demandé au maire de mon village s’il pensait un jour faire une cantine bio il m’a répondu : « Mais Marie-Anne, tu es la seule à demander ce genre de choses! » Il faut donc être nombreux, se faire entendre, il faut sortir de l’image « parents baba-cool hurluberlus » ». Montrons-nous, manifestons. Réponse d’Un Plus Bio : Marie-Anne, offrez donc un manifeste à votre élu, il pourra lui aussi prendre conscience des enjeux.
Grandguillot Jean-Claude, enseignant retraité.
Chauveau Floriane, étudiante en orthophonie.
Cresson Céline, ingénieure chargée de mission AB.
Weill Anne-Marie, retraitée Éducation nationale.
Seel Catherine : « Du bio, du local et des produits de saison dans les cantines scolaires ce serait bien. Autant pour la santé que pour la planète. »Cavé Isabelle, professeure d’école.
Raiffe Charlotte, productrice de plantes aromatiques et médicinales. « Pour une nourriture saine, sans intrant et locale, les idées de projets ne manquent pas, ce qui manque c’est la terre ! Plein de jeunes cherchent à s’installer en agriculture bio sur des petites surfaces pour du maraichage etc… Il faut les aider à trouver de la terre ! Je rêve que chaque paysan ayant plus de 50 hectares installe un petit projet agricole sur 1.5 hectare… Ça ferait une belle prime de solidarité ! » Réponse d’Un Plus Bio : le foncier n’est pas le seul problème mais, c’est évident, il est important. Votre idée est séduisante, Charlotte, défendez-la localement !
Piquet Lise, professeure des écoles.
Roche Philippe, retraité : « Pour renouer avec la santé corporelle de chacun et économique de nos régions, de notre pays. »
Forest Florence.
Piquet Lise, professeure des écoles.
Roche Philippe, retraité : « Pour renouer avec la santé corporelle de chacun et économique de nos régions, de notre pays. »
Castello Ariane, retraitée enseignement : « Parce que nous mangeons ce que nous sommes, les hommes de demain doivent être nourris autrement que par ce qui a fait le mal des générations parentales. Bravo ! »
George Tristan, pâtissier : « Je suis pour que dans les cantines nos enfants mangent le plus sainement possible et qu’on leur offre un maximum d’aliments provenant de la culture bio pour une croissance du corps meilleure et surtout pour les habituer à se nourrir mieux. »
Fasquelle Bertrand, ingénieur.
Coignot Sylvain : « Enfin du bon sens ! »
Potherat Charline, éducatrice jeunes enfants.
Dabouis Manuel, éducateur de jeunes enfants.
Texier Geneviève, responsable administrative : « L’école doit transmettre les connaissances, toutes les connaissances. Elle ne doit pas s’arrêter à celles d’hier et d’aujourd’hui mais aussi à celles de demain ! Plus l’enfant apprendra, plus il sera libre. […] Éduquons les acteurs de demain !»
Martinez Christian, enseignant : « Pour l’avenir de nos enfants et celui de la planète. »
Brenet Pierre, chargé de mission.
Fruchard Béatrice, formateur indépendant.
Gerin Mathilde, étudiante.
De Haeck Maxime, représentant de parents d’élèves.
Viron Christine, cofondatrice et gérante : « Une initiative salutaire pour relancer la dynamique du bio local dans les cantines. »
Faynot Sarah, référente Amap, déléguée de parents : « Entièrement d’accord avec vous, j’aimerais pouvoir sensibiliser le collège, dans lequel mon fils déjeune, à ces alternatives. […] J’ai l’impression que ce qui se passe à la cantine est un sujet un peu tabou, nous ne sommes pas informés sur son fonctionnement, la provenance des aliments qui sont dans les assiettes. Tout est géré de manière à ce que cela coûte le moins cher possible, et si on parle de s’approvisionner chez des petits producteurs bio locaux, on nous prend pour des utopistes, on rigole, on dit qu’on n’est pas sérieux… C’est dur de lutter contre les idées reçues. […] En attendant je vais acheter votre livre qui me semble très intéressant. Bon courage. »
Garçon Clémence, salariée.
Samson Virgile, kinésithérapeute.
Jean Anne-Sophie, enseignante.
Baudry Anne, peintre.
Sevestre Joëlle : « Notre association travaille sur le « Made In Local » (voir l’ouvrage du même nom signé Raphaël Souchier). Votre manifeste contribue à défendre la santé des personnes, des terres, la biodiversité, l’emploi non délocalisable, l’économie non spéculative, le lien… »
Maggio Julia, maman. « Excellente initiative mais il nous reste encore beaucoup, beaucoup de travail pour arriver à convaincre. »
Kerkhove Stéphen, délégue général.
Raux Sandrine, régleur sinistre auto corporel.
Mignot Caroline, journaliste.
Jacquier Franck, chef cuisinier.
Vialtelle France, professeure : « Chez moi c’est raviolis en boîte le lundi, omelette le mardi, jamais de frais, peu de fait maison, des yaourts toujours sucrés, peu de fruits, et quasiment pas de bio. Et beaucoup trop de repas compliqués aux saveurs exotiques ou inadaptées aux enfants.  Apprenons-leur à manger « vrai » et de manière naturelle et avant de leur faire découvrir les cuisines du monde,  confrontons leur palais aux saveurs des produits du terroir. La mauvaise nourriture des cantines éduque les enfants à aimer l’alimentation industrielle. »
Kieffer Nolwenn, directrice conseil : « Je soutiens votre cause avec conviction et enthousiasme, je suis certaine que vous allez convaincre d’autres collectivités à vous rejoindre. »
Quiniou Virginie, étudiante en agriculture bio, conseil et développement et maman : « Tout le monde a le droit à une alimentation saine et de qualité, les services de restauration collective qui « se rebellent » sont de véritables exemples pour notre société qu’il faut encourager et développer. »
Bonnet Christine, chargée de communication.
Grzeskowiak Catherine, retraitée.
Biglio Christine, maman de deux enfants.
Lemai Sébastien, responsable restauration, formateur CD 64.
Galinier Rémi : « Moins de pollutions alimentaires pour nos enfants, arrêtons cette alimentation poison qui conditionne nos enfants à des pathologies désastreuses ! »
Tribuiani Marc, éducateur technique spécialisé.
Giraud Jérôme, enseignant.
Diet Sophie.
Gilson Frédéric, exploitatant agricole : « Agriculteur bio avec distribution en circuit court, je ne peux qu’être pour. »
Anastassion Lydie, rédactrice en chef Restauration21.
Cartaud Hélène, secrétaire.
Allain Fabienne, responsable administrative : « Facilitons l’approvisionnement des restaurants collectifs en aliments bio et locaux. »
Le Blot-Lecomte Sophie, maître de conférences.
Daguet Michel, retraité.
Daoud Alyssa, directrice Crepaq-Aquitaine.
Duprat Véronique, avocate : « Bravo, dans mon village ici on se bat pour du bio et c’est l’horreur ! »
Berthomier Emmanuelle, fondatrice ledressingdescanailles.fr.
Ferreira-Lebris Dominique, militante et citoyenne du monde : « À travers ce projet, c’est porter l’avenir des nouvelles générations en mettant en avant « manger mieux, consommer mieux », un impact primordial pour le devenir de notre planète et une prise de conscience des nouvelles générations pour un mode vie plus sain ! »
Paré Aurélien, AVS.
El Mestiri Ezzedine, journaliste : « Bravo. avec mon soutien. »
Denis Margaux, ingénieure alimentation et santé.
Zaïdi Karima.
Crandal Marie, professeure des écoles.
Bonnefoi Sandrine, stock manager.
Lahaye Karen, employée.
Lussaut Typhanie, service civique dans une association environnementale.
Hasnaoui Amri Nabil, chargé de recherche Action-Agroécologie-Alimentation (Montpellier Méditerranée Métropole) : « Courage ! Le monde d’après a commencé, nous sommes nombreux, de plus en plus nombreux ! »
Maigrot Nicolas, parent.
Gérard Emmanuel, salarié : « C’est par la qu’il faut commencer, ensuite les restaurateur suivront ! Non à Davi***, Po****, Bra** ! »
Pamies Alexandra, directrice adjointe Crepaq-Aquitaine : « Je signe évidemment ! Le Crepaq accompagne et soutient tous les établissements scolaires en Gironde dans la lutte contre le gaspillage alimentaire et l’approvisionnement de produits bio et locaux pour leur restaurant. »
Brives Karine, journaliste à LA R2publique de Seine-et-Marne : « J’ai découvert l’existence de ce manifeste via l’article du Parisien du 3 novembre, et j’ai hâte de lire l’ouvrage. »
Magistris Christophe.
Taburte Jacques, retraité.
Meerpoel Élise : « L’alimentation est une véritable question de santé publique. Je recommande de voir le film Nos enfants nous accuseront. »
Pradon Élodie, comptable : « En tant que mère de famille de trois enfants, je soutiens les projets bio ou agriculture raisonnée. Je suis parent d’élève dans un lycée du 78 et j’aimerais sensibiliser le proviseur aux projets de cantines bio. » Réponse d’Un Plus Bio : « Élodie, attention à l’agriculture raisonnée qui n’est pas un cahier des charges mais repose sur la simple recommandation des industriels à ne pas utiliser les produits phytosanitaires au-delà de la dose recommandée. Pour ce qui est de votre lycée, il faut absolument offrir le manifeste au proviseur et au gestionnaire ! Bon courage pour la suite. »
Humbert David, journaliste.
Toutin-Chaudruc Stpéhanie.
Esnault Morgane, étudiante et présidente de l’Unef à Caen.
Saury Delphine, commerciale et maman : « Une prise de conscience, c’est une évidence ! Les inégalités passent aussi par les collectivités… Si vous prévoyez d’ouvrir une antenne de votre association en Ile De France, je souhaiterais être de l’aventure.
Dauzac Joëlle, président de l’association cantine de Réaup Lisse : « Nos enfants grandissent dans une école rurale du Lot-et-Garonne. Vu qu’une partie de ce que nous consommons pousse ou est élevé « devant nos fenêtres », nous favorisons les circuits courts et commerces de proximité. Nous avons voulu que notre cantine soit un lieu d’éducation au goût. Le résultat se voit dans notre poubelle, qui n’est que rarement encombrée de restes alimentaires. »
Otte Jeannine, exploitante de chambres d’hôtes.
Lebailly Michel, libraire.
Gariou Cécile, chef cuisinière et Gestalt praticienne.
Hauet Bérengère, réalisatrice.
Hamelin Marie-Christine, enseignante / élue.
Dubarry Michel, secrétaire général de la FCPE : « Manger bio, c’est contribuer à améliorer nos modes d’alimentation, adopter une autre façon de nous nourrir, plus en conscience. C’est choisir de préserver, par un acte quotidien, la biodiversité, l’équilibre écologique de la planète et la santé des êtres humains. »
Compain Brigitte, parent : « J’attendais ce moment depuis l’entrée de mon fils à l’école maternelle. Il passera son bac en juin 2016. Enfin on avance. »
Battarra Magali, éducatrice spécialisée.
Bernard LubatLubat Bernard, artiste.
Bois Martine, chargée de diffusion : « La rébellion, il y en a besoin ! »
Ferraiulo Agnès, responsable cantine scolaire.
Lesureur Maryse.
Boulan Jean-Louis, éducation.
Reus Anne-Cécile, adjointe commune de Cucuron (Vaucluse).
Rossi Philippe, responsable d’une cantine scolaire.
Maurel Mylène, chargée de mission Parc du Lubéron.
Baux Thierry : « Il parait que la France est l’un des pays qui offrent le plus de jouets à ses enfants, très bien, mais je pense qu’il faudrait revenir à l’essentiel, leur offrir des repas sans pesticides ! »
Scotto Catherine, chef d’entreprise.
Laborie Laurence, AVSH.
Melleton Dominique, technicien de l’environnement : « Le changement des habitudes alimentaires passe par l’école et les cantines tant pour orienter la production de denrées bio que par l’apprentissage du goût. »
Sire Margot, ostéopathe.
Campes Laurence, ingénieure.
Hurmic Pierre, conseiller municipal EELV de Bordeaux.
Lemerle Caroline.
Hanus Anaïs, ingénieure agronome : « Le droit à l’alimentation fait partie des droits affirmés dans le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels ; il inclut la notion d’accès à une alimentation saine et de qualité. La restauration collective constitue un levier politique essentiel pour garantir ce droit, ainsi que pour soutenir un modèle agricole durable et viable, et le développement des territoires. »
Germain Michèle, retraitée : « Je soutiens cette initiative en espérant qu’il y aura beaucoup de signataires ! »
Perraut Marie-Lise, gérante de cinq crèches écologiques : « Nos crèches  ont une restauration certifiée Ecocert niveau 3, nous  avons choisi de placer l’écologie au cœur de l’éducation et militons pour une alimentation essentiellement biologique […] »
Béraud Olivier, responsable restauration scolaire : « Engagé depuis 1995 dans la cuisine bio et locale je me sens très concerné dans le développement d’une cuisine saine et de qualité. Merci pour votre engagement et votre ouvrage. »
Cannone Laure, gestionnaire.
Saoudi Jacques, conseiller technique en restauration.
Aigouy Julien, responsable restauration municipale à Millau : « Je partage moi aussi vos convictions d’une cantine saine avec des produits de qualité et respectant la nature. »
Pierrotte Frédérique : « Merci de cette initiative. »
Masquelier-Boucher Manuéla, chargée de mission restauration administrative.
Beaufils Mickael, chef cuisinier au lycée privé Cachin à Cherbourg : « Je veux changer la cantine ! »
Gonzalez Pascal, enseignant.
Grossiord Gaëlle, ingénieure informatique et représentante de parents d’élèves : « Oui, 100 fois oui pour manger mieux pour notre santé et celle de la planète. »
Maryon Simon, directrice artistique.
Legendre Pascal, maire de Réaup Lisse et président d’EPCI : « Nous avons voulu, avec l’association de la cantine de l’école de Réaup Lisse, proposer à nos enfants une nourriture variée, respectant les produits de saison, la partie bio et locale devenait incontournable. La première étape est franchie et récompensée par le label Ecocert. Nous aidons en même temps nos fournisseurs et producteurs locaux, qui nous le rendent bien. En parallèle, nous avons mis  en place du périscolaire sur le thème de l’alimentation avec Una 47. Les enfants disposent de bacs pour le tri sélectif et un composteur pour les déchets alimentaires. Je suis persuadé que les enfants convaincront, si ce n’est déjà fait, leurs parents et grands-parents de changer quelques habitudes pour le bien de tous. Si cela ne solutionne pas tout, cela ne fait pas de mal non plus ! Nous allons continuer notre démarche sur le mieux manger en respectant un coût raisonnable du repas pour les parents. » R2ponse d’Un Plus Bio : « Votre démarche nous semble aller exactement dans le bon sens. Vous mériteriez de rejoindre notre mouvement à travers le Club des Territoires. Pour en savoir plus rendez-vous ici. »
Vigneau Audrey, professeure.
Beyler Jérôme.
Bernard Julie, parent d’élève et présidente Amap de Trélazé (49).
Crossman Dylan, travailleur indépendant.
Stein Raphaëlle, directrice adjointe des achats dans l’armée.
Couderc Fabienne, animatrice d’atelier cuisine en alimentation AB.
Couderc Jean-David, contrôleur.
Couderc Bruno, cuisinier formateur : « Lisez aussi l’excellent livre de Sylvie Anne Mériot – Le cuisinier nostalgique – Entre restaurant et cantine- Editions CNRS 2002. » Réponse d’Un Plus Bio : « Oui Bruno, mais seulement après que vous aurez lu le Manifeste d’Un Plus Bio ! » 🙂
Romanet Daniel, chef de cuisine.
Henocq Coralie, maman d’élèves.
Masquelier Rémi, chargé de projet agriculture et innovation : « Retrouver le goût, avec la bio, et l’art de manger ! Pour la santé et le plaisir de tous… dans les cantines et en dehors. »
Barus Sandrine, agricultrice.
Kryceve Vanessa, actrice et cuisinière.
Nierat Aurélie, professeure des écoles.
Bouter Anne, ingénieur agronome spécialisée en environnement : « Il y a effectivement des initiatives, même en région parisienne où je travaille ! Nous avons récemment changé de prestataire pour sélectionner API qui s’engage notamment à introduire des produits bio et locaux dans nos assiettes mais également de saison. Il y a parfois des loupés mais dans l’ensemble c’est agréable de penser que nous ne mangerons pas de fraise de « saison » cet hiver ! »
Pourias Jeanne, ingénieur de recherche en agriculture urbaine.

Noël Mamère.

Noël Mamère.

Mamère Noël, maire de Bègles (33).
Barkaoui Karim, chercheur en agroécologie.
Jansens Simon, agriculteur.
Désolé Mathieu, maître de conférences.
Bénézit Maud, doctorante en agronomie.
Boire Adeline, chercheur.
Vidal Romain, ingénieur.
Averty Nathalie, citoyenne cuisinière et musicienne : « À table ! Tous ensemble, pour de l’authentique et du sincère, dans la tête, dans les cœurs et dans les assiettes ! »
Couvely Séverine, ingénieure.
Fege Laurent, nautropathe.
Presse Régine, parente.
Vimal Thierry, écrivain, rédacteur, pigiste.
Primat Garance, gestionnaire indépendante.

Daniel Mermet.

Daniel Mermet.

Mermet Daniel, journaliste : « Avec vous ! »
Combet Emmanuel, directeur IAA : « La parole doit continuer à circuler, les oreilles à écouter. L’évidence rattrapera petit à petit notre cécité. La bio n’est pas une utopie mais le fondement de notre vie, de notre alimentation. »
Texier Geneviève, gestion administrative et financière Itab : « Ça tombe tellement sous le sens ! Il faut éduquer les nouvelles et futures générations, elles doivent reprendre le flambeau et tout reconstruire et réparer ô combien de dégâts. Leur tâche ne va pas être aisée, mettons-les sur de bons rails pour demain ! »

Anne Walryck.

Anne Walryck.

Walryck Anne, vice-présidente de Bordeaux Métropole en charge de la transition énergétique et du développement durable : « Oui, ces enjeux sont vitaux et j’adhère à cette démarche dans laquelle la Ville de Bordeaux et Bordeaux Métropole sont très engagés. »
Fillâtre Dominique, retraitée et grand-mère.
Balda Yolande, retraitée.
Chedeville Marion, responsable communication.
Denis Pierre-Yves, militant syndical et associatif.
Robert Sophie, parente : « Bio, local et de saison, voilà ce que doivent manger nos enfants. »
Colleu Christian, parent.

Claude Gruffat.

Claude Gruffat.

Gruffat Claude, président de Biocoop : « La bio dans les cantines est indispensable pour un grand déploiement de la bio partout à l’avenir. En effet l’éducation au mode de consommation responsable s’apprend au plus tôt pour devenir une évidence par la suite. »
Quiniou Dominique, sophrologue : « Puisse-t-on propager l’idée que la santé commence dans l’assiette, et que la planète souffrant depuis trop de temps des désastres de la surproduction ressente un poil ce vent de douceur pour elle… Bravo à toute initiative dans ce sens ! »
Jeuland Simone, retraitée.
Pintomarchal Orianne, enseignante.
Robbe Jean-Marie, président de l’association des Jardins familiaux de Sangatte : « De tout cœur avec vous pour un monde meilleur. »
Maistret Valérie, maman.
Berviller Isabelle.

Edgard Pisani.

Edgard Pisani.

Pisani Edgard, ancien ministre.
Camm Irmone : «  »Consommatrice d’une alimentation bio depuis des années, je ne peux qu’être en accord avec ce qui est dit ; effectivement il n’est pas nécessaire de manger de la viande (surtout tous les jours) pour être en bonne santé ; je n’en mange pratiquement jamais et tout va bien. Habituer les enfants à une nourriture saine dès leur plus jeune âge leur permet de sentir les aliments plutôt que de masquer leurs goûts avec des additifs malsains.
Dereymez Hugues, responsable de la restauration de Nogaro (Gers) : « La restauration scolaire de Nogaro est labellisée bio « En cuisine » par Ecocert avec 30% de produits bio (en valeur d’ achat) , une démarche globale environnementale avec produits locaux, tri sélectif, lombricompostage des déchets végétaux… Nous sommes de tout cœur avec vous et soutenons la démarche Un Plus Bio. » Réponse d’Un Plus Bio : « Merci pour le soutien et un grand bravo à vous ! »
Mevel Jean-Pierre.

Jean Viard.

Jean Viard.

Viard Jean, sociologue.
Rodriguez Martine, insitutrice : « De tout cœur avec vous ! Bientôt dans la lutte active à vos côtés. »
Pidoux Henri : « Profitons-en pour défendre le droit à la (bio)diversité : refus de la viande de porc, végétarisme, etc. doivent être respectés et pris en compte ! » Réponse d’Un Plus Bio : « Henri, ne dit-on pas que dans le cochon, tout est bon, à partir du moment, bien sûr, où l’animal connaît des conditions d’élevage dignes ? Parcours sur paille et plein air, alimentation locale et diversifiée, traitements doux… Et puis sur le fond, Un Plus Bio ne défend pas de régime alimentaire particulier, en revanche il les respecte tous. Les dérives politiciennes actuelles sur le thème des menus en restauration collective doivent cesser. Lisez l’ITV de Gilles Pérole ici pour en savoir plus. »
Maudire Jean-Paul, directeur de collectivité territoriale.
Merzouk Malek, secteur santé.
Moretti Colette, retraitée : « Favorable à 100% pour le développement des cantines bio. Les enfants sont le bien le plus précieux, ils sont innocents et vulnérables, donnons leur le meilleur pour qu’après nous perdure la vie sur notre planète. Le bio c’est prioritaire et incontournable. Favorisons l’agriculture bio et aidons les petits producteurs. »
Huguenin Jacques, journaliste.

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Charles Sultan.

Charles Sultan, professeur en endocrinologie pédiatrique, responsable du groupe INSERM au CHU de Montpellier : « Je signe des deux mains, c’est la santé de nos enfants qui est en jeu et, à travers eux, celle des générations futures. Une restauration bio représente non seulement un avantage nutritionnel mais aussi un exemple d’une information précoce à l’école pour responsabiliser le citoyen de demain. Bravo pour votre travail. »
Trofleau Martine, présidente de l’association La Presle (Eure-et-Loire).
Mieszczak Agnès, maman de trois enfants : « J’attends de pouvoir lire ce livre avec impatience et espère qu’il nous redonne le courage, nous parents, de nous battre contre des élus qui ne voient que le « plateau repas » préparé par des industriels à des kilomètres de notre cantine… Nous nous trouvons aujourd’hui face à un mur et ce souci de bien nourrir nos enfants nous fait paraître comme des farfelus ou utopiques… » Réponse d’Un Plus Bio : « Agnès, tous les élus ne se valent pas, il y en a de très compétents ! Ne vous battez pas contre mais avec car vous en aurez absolument besoin. Pourquoi ne pas proposer par exemple une projection publique de « Nos enfants nous accuseront » ? Ce film a permis en France de faire des miracles en mettant tout le monde d’accord pour changer d’approche. Et puis remettez aux élus le manifeste, on ne sait jamais. Bon courage en tout cas ! »
Dumont Catherine, enseignante.
Huguenin Isabelle, chef de projet informatique : « Je soutiens ce projet pour les raisons suivantes : apprendre à bien manger dès le plus jeune âge est primordial pour ne pas tomber dans la malbouffe ; faire prendre conscience que notre santé vient de notre assiette […] Manger local pour soutenir nos agriculteurs. »

Pierre-Marc de Biasi.

Pierre-Marc de Biasi.

De Biasi Pierre-Marc, plasticien, critique littéraire, philologue.
Lenoble Catherine, retraitée : « Pour une cantine bio et locale pour mes petits-enfants ! »
Tinon Marc, paysan : « Trop de misère dans ce monde d’hypocrisie ! »
Charrier Céline, enseignante SVT et maman : « Merci de porter ce combat car cela peut être décourageant de ne pas être entendus à notre petite échelle… mais la force du collectif redonne espoir ! »
Blanpain Baptiste, professeur des écoles.

Guillaume Villemot.

Guillaume Villemot.

Villemot Guillaume, président de Bleu-Blanc-Zèbre.
Blanpain Claire, cartographe.
Gachon Aurélie, parent d’élève.
Mpakataris Sylvie, dessinatrice.
Verges Valérie, inspectrice.
Singeot Virginie, parent d’élève.

Valérie Rouverand.

Valérie Rouverand.

Eymery Michèle, Dr vétérinaire, inspecteur de santé publique vétérinaire : « Démarche importante et vitale quand on voit que de plus en plus d’établissements cherchent à faire des économies sur la restauration (hôpitaux avec des gains de personnel en servant des barquettes individuelles surgelées, restaurations scolaires qui ne font que de l’assemblage de produits industriels, grands groupes privés de resto co qui ne fonctionnent qu’au moins disant et ne tiennent pas compte de la qualité intrinsèque d’un produit mais seulement de son prix…) »

Kellerknecht Marie.
Trotin Patricia, agent RATP : « Il est malheureux que l’on soit obligé en 2015 de se battre pour bien manger. »
Descoubes Élodie, parente : « On peut manger bio et pas cher à la cantine ! »
Rouverand Valérie, adjointe au maire de la Ville de Nîmes déléguée à l’enseignement scolaire.
Chevalier Virginie, chargée d’affaires en agriculture biologique.
Trotin Philippe, agent de maîtrise : « Parce qu’il s’agit d’un enjeu de santé publique et environnemental. »
Éric Piolle.Piolle Éric, maire de Grenoble : « À Grenoble, en 18 mois de mandat, la part du bio dans les cantines est passée de 20% à plus de 50% aujourd’hui. Nous maintenons le cap du 100% bio ou local d’ici à la fin du mandat afin que nos convives (enfants, personnes âgées, etc.) puissent bénéficier d’une alimentation saine. C’est aussi un signal fort que nous envoyons vers nos producteurs: « Si vous passez en bio, vous aurez des marchés et la Ville vous soutiendra ». À Grenoble et ailleurs, le bio à la cantine, c’est une opportunité collective ! »
Buttigieg Karine, parente : « Nos enfants ont le droit de manger correctement en cuisine. »

Périco Légasse.

Périco Légasse.

Légasse Périco, rédacteur en chef à Marianne : « Il est temps que des initiatives de ce genre mobilisent les citoyens et interpellent les pouvoirs publics et la classe politique sur l’urgence de la situation dans les cantines françaises. En un deuxième temps, il convient de rendre obligatoire l’enseignement d’une alimentation bonne propre et juste dans les écoles. C’est de là que surgiront les prises de conscience nécessaires à l’inversion des processus qui empoisonnent notre planète et ses habitants. »
Baudet Isabelle, médecin.
Brette Pierre, retraité éducation populaire : «  »Une nourriture saine pour mes petits enfants mais aussi pour tous les enfants. »
Lordonné Mathilde, éducatrice en environnement.
Lafargue Sandrine, conseillère départementale des Pyrénées-Atlantiques déléguée à l’Agenda 21 : « Bravo pour cette belle initiative ! »
Delavaud Élise, ingénieur-chercheur.
Crombez Sandrine, formatrice LFE : « Bio et… végétarienne, un pas de plus ! »
Barbier Marie, retréaitée Éducation nationale.
Colitto Géraldine, maman.
Schillig Isabelle, naturopathe : « La santé et l’éducation alimentaire se font auprès des enfants à la maison, mais également à la cantine. »
Gandon Estelle.
Rochas Françoise et Christian, retraités. « C’est une belle initiative pour une alimentation plus saine ; il n’est pas nécessaire et même recommandé de ne pas consommer de la viande tous les jours… »
Bourquin Guillemette, mère au foyer. « Agissons collectivement pour un monde meilleur. »
Dumesny Colette, retraitée.
Joubaire Anne-Laure.
Cardon Christian, citoyen retraité.
Le Goff Jacques, retraité Éducation nationale.
Billard Blandine, bibliothécaire.
Tosi Isabelle, maître de conférences.
Salesiani Christine : «  »Oui pour une alimentation saine et respectueuse. »
Busson Émilie.
Dutray Claire, urbaniste-paysagiste.
Demontis Isabelle, naturopathe – iridologue.
Lefebvre Stéphanie, mère au foyer.
Lecornu Edwige, professeure des écoles : « Bravo et merci pour cette initiative. Puisse cette rébellion porter ses bio fruits ! »
Arnaud Priscille, accompagnante parentale.
Jaouannet Évelyne, enseignante à la retraite : « Bravo. Par les temps qui courent, il est important de se rebeller et de montrer que d’autres solutions existent . Encore bravo ! »
Clément Florence : « Merci à toux ceux qui luttent pour modifier notre comportement à tous. »
Hermouet-Capron Jeannine, retraitée infirmière : « Excellente initiative ! Je souhaite beaucoup de succès à votre livre ! Il y a certainement pas mal de messages à transmettre dans ce domaine. Bonne chance et à bientôt, pour la lecture ! »
Sigrid Virgnie, guide accompagnatrice.
Menu Arnaud, chômeur.
Le Penven Rosanna, étudiante.
Pierre Élodie, maman : « Prendre soin de l’alimentation et du bien-être de nos enfants, c’est forcément l’avenir de la planète ! »
Ghiglione Orsini Carla, artiste : « Marre que nos enfants mangent de la m…. ! »
Kettani Sabrina, auxiliaire de vie scolaire.
Maugars Béatrice, salariée : « Oui je suis pour les cantines bio et l’utilisation des produits locaux, arrêtons de donner de la m***  empoisonnée aux enfants. La bonne nourriture est la base d’une bonne santé. »
Renson Audé, kiné.
Bru Virginie, naturopathe : « Deux enfants scolarisés… et une cantine en école privée désastreuse. Aucun produit local, de la viande made in China ou presque, des repas non équilibrés, et des huiles de fritures jamais changées ! Honteux. »
Lenoir Kathleen, secrétaire : « Pour l’avenir de nos enfants, leur bonne santé et leur intelligence ! »
Gonin Christelle, infirmière diplômée d’État.
Cammal Aurélie, directrice école maternelle : « Pour que nos petits grandissent bien et en bonne santé ! Qu’ils soient sensibilisés aux problématiques de la consommation, de la vraie santé et de la protection de notre planète ! Nous n’en avons qu’une. L’avenir ça se construit maintenant ! »
Taouri Giliane, retraitée infirmière EN : « Le repas du midi à la cantine est souvent pour des enfants le repas principal. Il faut leur apprendre le goût du bon, et du bien cuisiné ! En leur donnant les bases d’une alimentation saine, nous en ferons des acteurs de leur santé. »
Berton Maud, maman citoyenne : « Préservons nos enfants avec de la nourriture saine! La bonne nourriture fait aussi partie de l’éducation 🙂 »
Yvanouf Peggy, restauratrice : « Il est temps d’éveiller les papilles de nos enfants, de leur donner de la qualité parce que l’alimentation devrait être notre seul médicament! Et je suis vraiment révoltée de devoir mettre mon fils à la cantine tout en étant consciente de ce qu’il avale et ce, sans pouvoir rien y faire…. enfin ça c’était avant ! »
Plantade Florence, coiffeuse.
Genay Amélie : « Pour apporter à nos petits une alimentation saine, basée sur le bio et dynamiser l’agriculture locale en fournissant aux cantines des produits locaux et de saison. »
Pinson Sandrine.
Tanguy Julie.
Marcilloux Yann : « Pour une cantine bio, locale avec des produits de saison et sûrement moins chère que les plats qui arrivent tout prêts à décongeler. »
Pedron Valérie, co-gérante.
Garcia Antoine, retraité.
Lallemand Martine.
Povy Anne-Isabelle, retraitée.
Sauvé Morgane.
Picaud Deborah, éducatrice spécialisée.
Argaud Émilie.
Guillminot Ludivine, assistante de gestion.
Guerbet Mourlin, Céline, maman.
Bardinaud Geneviève.
Pierre Laurence, sans emploi : « J’approuve et j’adhère ! »
Devoyon Marielle, directrice de création : « Vive une cantine qui a du goût et qui est éthique ! Nos enfants ont besoin de savoir ce qui est bon et ce qui fait du bien à leur corps et à la planète ! » 🙂
Japiot Marjorie.
Petit Ludovic, chef de cuisine d’un collège : « Plus de bio c’est possible avec beaucoup de motivation ! »
Mouzon Danielle, « rebelle ».
Leal Vanessa.
Dewitte Gwen : « Ma fille vient de faire son mémoire de fin d’études sur la nourriture des enfants dans les écoles. » Réponse d’Un Plus Bio : « Où cela ? Et quel est le résultat de l’étude ? Merci de nous dire ! »
Dudez Mathilde.
Fontaine Cécile, agent d’escale : « Arrêtons d’empoisonner nos enfants ! »
Friard Laetitia, chef de projet.
Pairain Nadège.
Magni Caroline, parent d’élève.
Sarthout Hélène, maman.
Blanc Séverine, directrice communication.
Doherty Pierrette, enseignante retraitée.
Découflé Pierre-François, citoyen, électeur, contribuable, père de famille nombreuse, chef d’entreprise, producteur audiovisuel. Répoonse d’Un Plus Bio : « Bravo Pierre-François 🙂 »
Beziat Olivia, diététicienne : « À fond avec vous ! Et merci pour votre engagement ! »
Lecallier Christine, enseignante.
Poullain Régis, rédacteur en chef France 3 : « C’est étrange cette idée d’aller chercher au loin ce qui pousse à côté. Retrouvons une certaine logique…naturellement. »
Bajard Marie-Christine, directrice en charge de l’éducation, de la vie des collégiens et de l’enseignement supérieur au Département de la Drôme, psychosociologue clinicienne et du travail : « Ni moralisateurs, ni donneurs de leçons, les auteurs du manifeste nous invitent à nous questionner sur la qualité des repas servis dans nos restaurants scolaires.  Ce manifeste, enrichi par des exemples simples et concrets, est un véritable guide pour la mise en place d’une politique d’alimentation globale et durable. »
Jammes Mickaël, chef de travaux, lycée hôtelier Georges-Baptiste à Canteleu (76) : « Je serai ravi qu’un lycée hôtelier serve de « hub » au soutien de cette grande cause humaniste. »
Ferraro Julie, parent.
Lecluyse Éric, journaliste, fondateur du site The Place to Bio : « Je veux pouvoir bien manger quand je ne suis pas chez moi, et que nos enfants aussi aient la possibilité de se nourrir sainement, dans le respect des autres et de notre environnement. Bravo pour cette initiative. »
Forest Claude, retraité. « De bonnes habitudes, dès le plus jeune âge. »
Barré Aude, gérante.
Darnaud Benjamin, chef entrepreneur : « Ouiiiii ! »
Cosson Marie-René, retraitée.
Grass Gérard, directeur du développement : « C’est avec plaisir que je signe. »
Fouqueau Marc, commerçant.
Xiradakis Pauline, gérante La Tupina / Kuzina /Bar cave de la Monnaie: « Belle initiative. »
Fausone Mireille, retraitée : « On connait aujourd’hui les dégâts provoqués par l’agriculture « industrielle » (pollution, érosion des sols, santé, biodiversité, aggravation des inondations…). Il est temps de passer à une autre agriculture respectueuse de la Terre et de ses habitants. La restauration collective est, je pense, un moyen de sensibiliser les parents. Ce sont nos élus qui décident, il est urgent de les « éduquer ». »
Mahé Nelly.
Senoble Camille, retraité.
Goncharov Leonid, CEO.

Julie Andrieu.

Julie Andrieu.

Mahéo Laurence, ostréicultrice traditionnelle : « À quand des huîtres non chimiquement modifiées à la cantine !? »
Jean Dit L’Hopital, Patrick et Marie-Françoise, agriculteurs.
Vasseur Christophe, artisan boulanger : « Bravo ! »
Labro Camille, journaliste : « Je vous soutiens à 100%. Merci ! »
François Édouard, architecte : « Bravo, enfin ! »
Renault Jean-Jacques, professeur des écoles.

Andrieu Julie, journaliste productrice animatrice.

Benjamine Fajeau.

Benjamine Fajeau.

Fajeau Benjamine, productrice télé.

Célia Blauel.

Célia Blauel.

Blauel Célia, adjointe à la maire de Paris en charge de l’environnement, du développement durable, de l’eau, de la politique des canaux et du plan climat énergie territorial.
Maimone Melina : « Stop OGM, stop TTIP. Avec quelques décisions courageuses, le problème de la faim pourrait être résolu. »
Dubourg Nadine, diététicienne nutritionniste.
Pouliquen Fanny, Ma Terre, fruits et légumes bio Aix-en-Provence : « Les marchés publics doivent évoluer pour nous donner une chance de faire entrer les produits bio et locaux jusqu’en cuisine. » Réponse d’Un Plus Bio : « Bien vu Fanny, vous pourrez lire dans le manifeste nos propositions en ce sens ! »

Louis-Albert de Broglie.

Louis-Albert de Broglie.

De Broglie Louis-Albert, fondateur du Conservatoire de la tomate, co-fondateur de l’association Fermes d’Avenir : « Que la micro agriculture innovante, structurante, devienne le pilier des territoires, pour que les sols soient aggradés, que la santé des hommes victimes notamment des perturbateurs endocriniens s’améliorent, que l’éducation aux mécanismes naturels nous réconcilie avec le vivant, que l’emploi ne se délocalise point et que l’économie de la production et de la transformation redeviennent un enjeu de la vie locale. »
Ledieu Éric, chef de service restauration scolaire, Département de Seine-et-Marne : « Manger, c’est répondre à la nécessité vitale d’introduction de corps étrangers dans notre organisme, un acte reproduit plusieurs fois par jour ! Il est donc évident qu’absorber des denrées dont la salubrité n’est pas garantie revient à s’empoisonner. »

Jean-Claude Carrière.

Jean-Claude Carrière.

Carrière Jean-Claude, conteur, écrivain, scénariste : « Oui, allons-y pour une signature ! »
Le Lamer Olivier, premier adjoint au maire de Lorient et vice-président de Lorient Agglomération.
Dubost Cédric, adjoint au maire de Bègles, délégué à l’éducation, l’enfance et la cuisine centrale.
Deneuve Adrien, apprenti maraîcher bio.
Loustau Sylvain, maraîcher.
Chanteau Année, bibliothécaire.
Ferrand Fanny, paysanne.
Bourget Amaury, instituteur : « Bien sûr ! Changeons nos habitudes dans nos quotidiens à tous. »
Bonhomme Fabien, animateur communauté de communes du Pont du Gard.

Norbert Métairie.

Norbert Métairie.

Magnan Paul, gérant de société : « Pour la santé, l’écologie et l’économie. Il est temps de proposer une alternative en menu sans viande. Et évoluer vers une nourriture locale dans les cantines, c’est le bon sens même, provenant d’une agriculture vraiment paysanne. La réglementation doit le faciliter contrairement à ce que se passait avant, et les groupements de paysans doivent aussi y participer. »

Métairie Norbert, maire de Lorient, président de Lorient agglomération.
Guellil Josée, éditrice : « On se passionne pour le contenu des programmes scolaires, il est grand temps de s’intéresser au contenu des assiettes ! À l’école bien sûr, mais aussi ailleurs. Dans les casseroles s’invente le vivre-ensemble. Car si on tire la pelote, ces choix-là ont une incidence sur la santé, l’économie, l’équité sociale… C’est un choix de société. »

Vandana Shiva.

Vandana Shiva.

Shiva Vandana, écologiste, écrivain et féministe indienne.

Denez L'Hostis.

Denez L’Hostis.

L’Hostis Denez, président de France Nature Environnement : « Pour des territoires vivants, avec une agriculture bio, de proximité, paysanne et de saison ! Il faudrait d’abord apprendre aux élus locaux (je l’ai été) à manger bio, ils seraient alors plus engagés dans cette démarche ! »
Goeminne Éva, collaboratrice d’assurance.
Cupillard Valérie, auteur de livres de cuisine bio : « Offrir aux enfants le fruit d’une production bio, locale et de saison à chacun des repas fourni par la collectivité peut être considéré comme une responsabilité sociétale qui va dans le sens de leur épanouissement. Bravo à tous ceux qui œuvrent dans ce sens, je soutiens ! »
Marchand Patrice, expert substances naturelles : « Quand l’évidence et le bon sens seront-ils la règle ? Relisez l’Art. 2. du Décret no 2015-1157 du 17 septembre 2015 relatif au commerce équitable ! »
Delahaye Mireille, animatrice foncière.

Valérie Cupillard.

Valérie Cupillard.

Cresson Céline, chargée de mission AB.
Souliez Marianne, réalisatrice.
Deborde Élisabeth, conseillère déléguée à l’eau, la biodiversité de la ville de Valbonne Sophia Antipolis : « Pour la santé de nos enfants, la première chose c’était de montrer que ce n’est pas si difficile… Merci à vous! Tout avance… L’Inra vient de sortir la première étude sur la permaculture, très encourageante, et l’Europe d’autoriser un nouveau néo-nicotinoïde sans bruit avec une facilité déconcertante alors que l’opinion entière se mobilise contre… »
Cazade Sophie : « Excellente initiative à répandre autour de soi, avec tout mon soutien. »

Thierry Stoedzel.

Thierry Stoedzel.

Stoedzel Thierry, directeur général Ecocert France. « Comment ne pas soutenir cette démarche pleine de bon sens ? Comme l’association Un Plus Bio, j’invite toutes les cantines à se rebeller pour des assiettes qui débordent d’envie ! »

Philippe Lassalle Saint-Jean.

Philippe Lassalle Saint-Jean.

Lassalle Saint-Jean Philippe, président d’Arbio-Aquitaine et directeur associé de la maison Meneau : « Acteur engagé dans la bio depuis vingt ans dans le secteur spécialisé avec notre société, j’ai lancé lors de ma prise de présidence de l’association interprofessionnelle Arbio Aquitaine, le label Territoire bio engagé qui a pour but de mettre en valeur les collectivités qui se sont engagées dans l’introduction de produits bio à hauteur des 20% (préconisation du grenelle de l’environnement). Près de trois ans après, grâce aux pionniers et avec l’aide sur le terrain des chargés de mission ainsi que de la marque bio Sud-Ouest France, une réelle prise de conscience existe sur le territoire. Mais nous sommes encore bien loin d’un raz-de-marée nécessaire. Des freins existent encore chez les décideurs (le prix, les circuits, la disponibilité…), les professionnels de la bio ont les réponses et ce sont les citoyens, aux côtés de ces professionnels, qui doivent maintenant l’imposer localement ! Et enfin nous aurons une saine faim. »
Pépin Antonin, ingénieur agronome : « La cantine a pour mission de permettre à tous les enfants d’accéder à une alimentation équilibrée, nourrissante et de qualité. Maintenant, cela passe par le bio, local et de saison ! Pour des territoires dynamiques et préservés ! »
Costa-Nazeyrollas Brigitte, oncologue médicale : « Je signe parce que j’aimerai que mes trois enfants qui mangent bio à la maison mangent aussi bio dans leur cantine, parce que le bio c’est bon pour la santé de chacun mais aussi pour la planète de tous. Je suis médecin cancérologue et très préoccupée par les problèmes d’environnement : on sait aujourd’hui que les produits phytosanitaires sont responsables de problèmes de santé graves et jouent un rôle dans la survenue de certains cancers. Protégeons nos enfants. »
Lanaspeze Marie-Christine, co-présidente « Comité écologique Comtat-Ventoux : « Je pense très important que les enfants dans les cantines bénéficient d’une alimentation saine (sans pesticides sans engrais chimiques) ; ce qui veut dire aussi un changement d’alimentation : moins de viande (donc introduire un repas végétarien de temps à autre qui n’ait aucun rapport avec des références casher, hallal ou chrétiennes), moins de quantités (le bio nourrit plus que le non-bio) et le moins de pertes possibles (si c’est bon les enfants mangeront: leur en donner peu, quitte à les resservir davantage).
Deinzer Mélina, étudiante : « À mon père, ce grand génie de la cuisine bio ! »
Depenne Éric, consultant.
Sovet Piotrowski Laura, étudiante.
Lacaille Denis, co-président du comité écologique Comtat-Ventoux.
Diano-Schleinitz Colette, retraitée. « Tout à fait pour : que nos petits-enfants grandissent dans le vrai. »

Brigitte Allain.

Brigitte Allain.

Brigitte Allain, députée, rapporteur du texte sur les circuits courts et la relocalisation des filières agricoles et alimentaires.
Briot Michel, cadre administratif : « Avec vous. »
Dupont Michel, géobiologue, thérapeute énergéticien.
Fejoz Marie, retraitée. « Il y a quelques localités où ça existe déjà, pourquoi pas les autres ? »
Fléchon Nicole, formatrice.
Buchery Pierre-Gilles, jardinier.
Diano-Schleinitz Colette, retraitée : « Tout à fait pour : que nos petits enfants grandissent dans le vrai. »
Marlois Martine, directrice Agenda 21, ville de Gap.
Mairet Martine, retraitée. « Avez-vous pensé également à la restauration dans les maisons de retraite ? Ma mère se plaint tous les jours de la mauvaise alimentation dans la maison dans laquelle elle réside. » Réponse d’Un Plus Bio. « Oui Martine, une bonne restauration collective concerne tous les citoyens du biberon à la fin de vie, c’est un projet de société. »

Nicolas Hulot.

Nicolas Hulot.

Hulot Nicolas, président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme.
Ostria Cécile, directrice générale de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme.
Richard Georges, retraité : « Comment concilier  le bio avec le traité Tafta en cours de négociation « souterraine »au mépris de la démocratie et de la souveraineté des peuples? » Réponse d’Un Plus Bio : « Le droit international et les accords en cours n’empêcheront jamais de relocaliser les productions alimentaires. À condition évidemment que cette volonté soit affichée par les élus locaux et la chaîne des acteurs. Dans le manifeste, on explique pourquoi Manger mieux, c’est politique. »
Schrepel Alain, infirmier : « Je pense que le milieu scolaire est particulièrement approprié pour transmettre des bases en hygiène alimentaire pour le maintien d’une santé équilibré. Mais aussi pour favoriser une économie locale en faisant intervenir les acteurs locaux. »
Maritaud Yann, directeur de la photographie.
Drouet-Croc Sylvie, formatrice : « Les enfants doivent être sauvegardés de la mal-bouffe ! »
Jean Annick, secrétaire : « Je suis tout à fait en accord avec cette démarche de soutenir le bio dans les cantines car nos enfants méritent le meilleur ! »
Gerlin Hélène, ostéopathe : « Le bio est indispensable pour limiter la pollution au niveau de la santé et de l’environnement, de plus il faut rééduquer les gens à une équilibration de l’alimentation: ceci doit se faire au plus tôt pour des causes mémorielles et sur la santé. Je rajouterai que le cerveau sera plus à même de fonctionner pour l’apprentissage s’il n’utilise pas son énergie pour la digestion des produits qui nous sont toxiques. »
Goncalves Michel, comité écologique Carpentras : « On est bien loin des 20% de nourriture bio (souhaitée et prévue pour 2012) en restauration collective. »
Bianco Jean-Pierre, guide nature et tourisme.
Méreau Béatrice.
Saiu Marie.
Peticolas Véronique, AVS.
Kennepohl Diter.
Bolomey Mylène, maman d’élève.
Blanchard Michel, élu délégué environnement à Carpentras : « La restauration collective est à la croisée des problématiques qui renvoient aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux. Les élus préoccupés par le bien-être de leurs administrés doivent se mobiliser en s’appropriant les bénéfices qu’offre le recours aux produits locaux et bio dans l’approvisionnement de leurs cantines. De plus en plus de citoyens se mobilisent et militent autour de cette question. »
Meneghello Raymos, retraité.
Duprez Sophie, mère de trois enfants : « Notre dernière fille rentrée en CP à l’école François-Jacob de Mouans-Sartoux en 2008 est  toujours allée à la cantine avec plaisir sauf depuis le passage au collège où il faut manger vite pour laisser la place aux suivants, les crudités sont chargées de mauvaise vinaigrette… ». Réponse d’Un Plus Bio : « La continuité alimentaire, vous avez raison, devrait être une priorité. C’est tout la difficulté de passer d’une gestion communale performante à une gestion départementale qui ne vise pas les mêmes objectifs. Merci pour votre action. »
Furt Chantal, enseignante retraitée : « Bon courage, c’est toute une société qu’il faut transformer dans ses habitudes et sa façon de penser ! Lutter contre l’individualisme et l’égoïsme généralisés. »
Melquior Claude, horticulteur : « Ne mangeons plus avec les yeux mais avec nos papilles gustatives. »
Wünsche Christophe, architecte : « Santé avant totu. »
Wünsche Évelyne, retraitée.
Colombant Kersti, retraitée.
Guérin Christian, retraité.
Dimeck Nicole, infirmière puéricultrice.
Couturaud Alain, docteur en sciences de la terre.
Labazie-Dimeck Jocelyne, professeur.
Aramis Sarah, enseignante.
Jones Louisa, retraitée.
Chaplain Catherine, femme d’agriculteur bio : « Dans les cantines scolaires, nos enfants devraient aussi avoir la possibilité de se nourrir avec une cuisine saine issue de l’agriculture biologique. Je vais oeuvrer à cela sur la cantine du collège de notre fils, à travers les représentants de parents d’élèves. » Réponse d’Un Plus Bio : « Bon courage à vous, on vous soutient. Un seul mot d’ordre : allez-y avec détermination mais aussi beaucoup de douceur. Il ne s’agirait pas de heurter les différents acteurs qui autrement se cabreraient sur-le-champ. »
Diano Catherine, retraitée : « Manger bio, c’est d’une telle évidence ! Espérons que ce sera une réalité dans un court terme. »
Fiquemo Xavier, président de salon professionnel restauration collective.
Darcourt Guy, SG du Codes 06.
Lebeslour Serge, enseignant.

Didier Perréol.

Didier Perréol.

Perréol Didier, président du groupe Ekibio.
Dotta Liliane, conseillère nationale du Parti de Gauche.
Émilie Aubry, journaliste Arte et LCP : « Comment convaincre nos enfants qu’il faut manger cinq fruits et légumes par jour, issus de l’agriculture bio, limiter notre consommation de viande, privilégier les fournisseurs locaux, éviter les produits transformés, etc., en les envoyant déjeuner du lundi au vendredi dans des réfectoires où généralement leur seront proposés steak haché d’Argentine, poisson pané surgelé et autres délicieuses conserves aux origines peu claires ? Et ce sentiment qu’en France, ça bouge un peu… mais tellement trop lentement! »
Lavault Muriel, adjointe au maire de Reillanne (04).
Pasquier Amélie, parent d’élève dans une école alternative : « Votre livre tombe à point nommé. Je cherche des pistes pour essayer de faire évoluer la cantine de l’école de mon fils. Merci d’exister ! »

Denis Baupin.

Denis Baupin.

Baupin Denis, député de Paris, vice-président de l’Assemblée nationale.
Donnarel-Pont Audrey, citoyenne.
Hémery Thomas, consultant. « Alimentation issue de l’agriculture biologique, produite localement, et avec une assiette nettement moins orientée sur les protéines animales. Idéalement, un jardin et un compost accessibles dans toutes les écoles. Le rapport de la députée EELV Brigitte Alain sur ce sujet met notamment en évidence un regain d’intérêt pour les métiers agricoles dès lors que le lycée agricole local fournit l’alimentation des autres lycées. »

Oberlin Maud, citoyenne.

Marc Daunis.

Marc Daunis.

Daunis Marc, sénateur-maire de Valbonne Sophia-Antipolis.
Markovic Vincent, chargé de mission RHD/circuits courts.
Bories Camille, conseillère municipale déléguée aux énergies (Valbonne Sophia Antipolis).
Quaranta Pierre, président d’association : « Outre la santé, une alimentation biologique favorise l’éducation à l’environnement et la prise de conscience du respect de la planète. »
Grohando Catherine, enseignante : « On a le sentiment de s’attaquer à une montagne quand on souhaite améliorer la restauration collective. Que ce soit dans les établissement scolaires ou les hôpitaux, une alimentation de qualité est pourtant indispensable ! […] »
Poher Pierre, responsable d’association : « Une démarche positive et constructive, sans être dans le conflit ou l’opposition. Je signe »
Moran Antoine, restaurateur : « C’est un chemin de croix mais ensemble et pour nos enfants nous pouvons y parvenir ! »
Million Jean-Pierre : « Bio c’est un pas, végétarien c’est bien ! »
Jund Alain, adjoint au maire de Strasbourg (urbanisme et transition énergétique).

Liliana Moyano.

Liliana Moyano.

Moyano Liliana, présidente de la FCPE.
Dumont David, trésorier national adjoint de la FCPE.
Laramas Carole, responsable du label Ecocert « En Cuisine ». « Un livre plein de bon sens, le même qu’il est impératif de remettre au menu de la restauration collective ! »
Maritaud Lucie, Happy Aktivist.
Charré Sarah, adjointe au maire de Saint-Prest (28).
Massart Marie, responsable local EELV Montpellier.
Pierrain Véronique, attachée à l’information médicale. « Quelle excellente idée ! Je rejoins également un politique qui propose un repas végétarien dans les cantines, l’apport en protéines pouvant se faire d’une autre manière qu’avec de la viande. Cela mettrait également les enfants à l’abri  de toute pression religieuse dans les locaux de l’école. » Réponse d’Un Plus Bio :« Oui et non Véronique, dans le manifeste vous comprendrez que le repas végétarien ne doit pas être l’otage de préoccupations confessionnelles. C’est d’abord une solution pour manger mieux et autrement, sans cliver ni renoncer à la viande de qualité ! »

Didier Thévenet.

Didier Thévenet.

Thévenet Didier, responsable de la restauration municipale à Lons-le-Saunier : « Acteur depuis plus de 15 ans dans le rapprochement de l’agriculture bio avec la restauration collective, la rédaction d’un ouvrage ouvre grand les portes de l’intérêt général d’une restauration responsable. Quand on voit le travail qu’il reste à faire, il est urgent de soutenir ces initiatives et de s’engager encore plus dans la démarche. Des solutions existent, il suffit de les faire connaître et les appliquer. Alors oui à la promotion d’outils aidant à améliorer les choses. Amicalement. »
Milon Thomas, chargé de mission informatique et biodiversité.
Vivarelli Philippe, conseiller municipal Valbonne Sophia-Antipolis.
Barthélélmy Agnès, diététicienne mairie Salon-de-Provence : « Tout simplement 100% d’accord et engagée en ce sens au sein de ma commune. Patience et ténacité restent les maître-mots. »
Boschel Dominique, chargée de mission éco-citoyenneté: « C’est à travers nos enfants que le monde changera, donnons leur les outils. »
Soubelet Isabel, journaliste spécialisée en développement durable: « Bravo pour cette belle initiative. Le changement est en route ! »
Vibert Claudine.
Sermage Denis, ingénieur.

Stéphanie Pageot.

Stéphanie Pageot.

Stéphanie Pageot, présidente de la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique :  « La FNAB, réseau des paysans et paysannes bio, œuvre depuis les années 2000 pour une restauration collective bio locale. Elle est présente sur le terrain avec plus de 50 conseillers restauration qui accompagnent l’organisation des filières d’une part, et les établissements d’autre part. Ce sujet est un formidable levier de développement et de relocalisation des filières bio, mais également de transformation sociétale. C’est pourquoi nous soutenons ce manifeste et souhaitons qu’il contribue à mobiliser élus et citoyens sur ces enjeux. »
César Marie-Laurence, assistante sociale : « Je reviens de l’exposition universelle de Milan où la thématique est « nourrir la planète énergie pour la vie », en lien avec votre pétition. D’où l’importance de former les jeunes générations à mieux se nourrir, en leur donnant les moyens de préserver les valeurs d’une agriculture digne de ce nom et ce combat passe bien évidemment par les restaurations collectives de nos chers bambins. Donc à plus d’un titre je signe cette pétition. Gustativement ! »

Luc Blanchet.

Luc Blanchet.

Blanchet Luc, président de Botanic : « Les cantines sont un lieu de changement pour notre avenir… À nous tous de le favoriser ! »
Plissonneau Carole, animatrice pédagogique : « Redonnons du sens à notre vie quotidienne, de façon concrète. Avec une alimentation saine, grâce une agriculture biologique, cela améliorera le bien-être de tous. »
Rickmounie Christelle, professeur de SVT : « Une bien belle initiative que de réconcilier nos assiettes et l’agriculture ! »
Sermage Caroline, architecte d’intérieur.
Bomier Brigitte, chef du service de la restauration collective à Salon-de-Provence.
Franck Meymerit, développeur agricole.
Agoun Lofti, papa : « La santé de nos enfants (futurs leviers de ce pays) dépend pour une bonne part du contenu de leur assiette. »
Sermage Juliette, ancienne coordinatrice d’Un Plus Bio, militante engagée pour une alimentation de qualité au Maroc : « Bravo bravo! Beau travail ! Je vous écris plus longuement bientôt. Bises ! »
Daniault André-Mireille, kinésithérapeute.
Corbière Christophe, parent d’élève.

Marc Dufumier.

Marc Dufumier.

Dufumier Marc, professeur émérite : « SVP : Pas de perturbateur endocrinien dans l’alimentation de nos enfants ! »
Médevielle Marc, photographe.
Peat Joëlle, assistante de direction.
Ricard Thierry, directeur éducation-jeunesse à Miramas.
Jalaber Sophie.
Baldet Christel : « Assez d’empoisonner nos enfants. respectons la nature pour en être dignes ! »
Rendu Gilbert, technicien qualité.
Benoliel Carole, travailleur social.
Rabilloud Delphine, éducatrice.
Caillat Philippe, enseignant. L’association « Ma cantine est bio » a essayé en vain de faire changer les choses sur la ville de Cognac mais ses efforts ont été vains. Dommage ! Heureusement, partout en France, d’autres ont réussi ; vive les cantines bio ! » Réponse d’Un Plus Bio : « Les efforts ne sont jamais vains, persévérez, rejoignez-nous ici ! »
Vincent Dominique, directeur de la restauration municipale d’Annecy : « Belle initiative. Bravo. À l’heure où les esprits sont préoccupés par le drame des exilés sur les routes européennes, n’oublions pas l’idée d’une terre plus juste et plus accueillante. »
Cavaillé Magalie, éducatrice spécialisée.
François Valérie, directrice de Paysan Bio Lorrain.
Vignaud Karine, particulière : « Je suis pour ! »
Pichon Françoise, éducatrice.

Anselm Kiefer.

Anselm Kiefer.

Kiefer Anselm, artiste peintre.
Cortellini Claudie, vigneronne en agriculture biologique. « Bien sûr je suis solidaire de toutes les actions qui poussent la société vers le bio , pour la santé de nos enfants et de nous tous ainsi que le respect de notre environnement. Il y a énormément à faire, la tâche est énorme mais il faut être optimiste. Chacun peut faire avancer les choses à son niveau. »
Daniault Véronique, responsable recouvrement.
Koltz Élisabeth, restauratrice de tableaux.
Derocles Thierry, réalisateur (dont La face bio de la République).
Couvert Nadia, technicienne cinéma.
Studzinski Karine, employée.
Pico Disne, ostéopathe.
Vuarchex David.
Isouard Michel, président  de l’Association pour le développement de l’emploi agricole et rural : « C’est important de vous soutenir pour permettre à nos enfants d’avoir le meilleur ! »
Rodriguez Joséphine, assistante maternelle.
Bouillet Josiane, journaliste.
Quirin Dioni, éducatrice : « C’est la moindre des choses que tous les enfants puissent avoir droit à une alimentation saine, aussi naturelle que possible, qui ne pollue pas leur organisme. Il s’agit d’une question de santé publique, car nous savons maintenant combien la nourriture dite industrielle (à tout niveau, agricole et d’élevage) est nocive pour nous tous et nous rend malades à petit feu ! »
Leroux Aude, conseillère municipale de Hailles : « Oui pour le bio local dans nos cantines. »
Vincent Virginie.
Runarvot Gaelle, technicienne de paie : « Pour moi, la santé passe d’abord par l’assiette. Et la nourriture bio est meilleure pour nos enfants comparée aux supermarchés avec le trop de sel, de graisses saturées, de sucre etc. »
Danset Laurent, cadre dirigeant.

Marine Ronzi.

Marine Ronzi.

Ronzi Marine, coordinatrice communication et relations internationales – Croix-Rouge de Monaco.
Teulier Mathieu, chargée de projets EEDD.
Grasteau Alain, éleveur laitier bio : « Forçons nos élus à aller au-delà du discours convenu ! Des actions concrètes ! » Réponse d’Un Plus Bio : « Et vive le lait cru bio entier à la cantine : à lire dans le manifeste ! »
Hamonière Céline, reconversion – Éducation nationale.
Jacqueline Anne, distribution digitale.
Jacqueline Béatrice, agricultrice : « Le meilleur pour tous les enfants, manger bien c’est vital, prenons soin de notre planète comme nous prenons soin de nos enfants. »
Lasserre Marie-Noëlle, commerçante en produits bio et locaux. « Merci pour ce manifeste. Donnons le meilleur à nos enfants. »
Charlontiaux Philippe, kiné.
Vernerey Marie-Christine, animatrice commerciale en produits bio restauration collective.
Mauro Cilia, professeur d’informatique : « On peut faire le relais de vos actions sur Marseille si besoin, notamment au travers des Paniers Marseillais dont je suis membre du CA. Merci ! » Réponse d’Un Plus Bio : « Oui, youpi ! »
Jonker Kim, photographe freelance.

Cathy Chaulet.

Cathy Chaulet.

Chaulet Cathy, vice-présidente du Conseil départemental du Gard.
Cras Yvon, paysan bio.
Boulay Jacqueline : « La vie de nos enfants est le plus important de tout, l’avenir c’est eux, donnons-leur du bon, sans pesticides, sans engrais méchants, etc. Leur santé est en jeu. »

Floran Augagneur.

Floran Augagneur.

Augagneur Floran, conseiller scientifique et stratégique de la Fondation Nicolas Hulot.
Mariottini Christine, président d’association type Amap à Marseille : « Cela fait longtemps qu’on en parle, maintenant ça avance et on y croit ! »
Faroux Christine : « À fond dans cette démarche depuis des années. »
Dumont Anne-Marie.
Calais Louise, paysanne : « Il faut permettre d’offrir le meilleur à nos enfants, la terre va mal ! »
Paut Raphaël, étudiant.
Pinel Fanny, infirmière.
Perrot Sylvain, ingénieur.

Olivier De Schutter.

Olivier De Schutter.

De Schutter Olivier, rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation (2008-2014) et membre du Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l’ONU.
Tabutaud Anne-Marie, membre du Conseil économique, social et environnemental régional PACA.
Triano Magali, journaliste.
Barrault François, fonctionnaire, chargé de mission agriculture et biodiversité.
Eymard Brice, responsable de service.
Magaria Caroline, viticultrice.
Vitalis Yvonne, salariée.
Pordoy Isabelle, animatrice RHD circuits courts : « Travaillant tous les jours au côté des équipes de cuisines collectives et des producteurs, je sens l’urgence de remettre la valeur ajoutée confisquée par l’agro-industrie entre les mains des cuisiniers tout en assurant une juste rémunération aux producteurs (ceux d’ici et d’ailleurs). »
Izarn Véronique, enseignante.
Weidman Stpéhanie, président FCPE Veynes.
David Riem Muriel, éducatrice sportive.

Edgard Morin.

Edgar Morin.

Morin Edgar, sociologue, philosophe.
Durbec Yves, directeur du Codes 04 : « Voilà une initiative citoyenne bienvenue et pertinente qui peut avoir des retentissements sur la vie (ou la survie) de territoires en déliquescence auxquels elle devrait apporter un bol d’air salutaire. »
Poussier Aurélie, enseignante.

Louis Villaret, président du Pays Coeur d’Hérault. « C’est un vrai et beau combat qu’il faut mener sur le long terme. Nous pouvons, en tant qu’élus, prendre une part importante dans cette initiative, mais nous avons aussi besoin du soutien de tous pour faire évoluer les pratiques. L’appui à une agriculture de proximité et responsable est l’un des leviers essentiels à ce déclic. Nous avons commencé localement à le mener, comme par exemple dans notre territoire, le Cœur d’Hérault, aux portes de Montpellier, avec un projet alimentaire de territoire, mais la démarche est nationale… Pour nos enfants et petits-enfants, merci pour votre manifeste. Je signe ! »
Le Pineux Barbara, cadre.

Vaz Patrick, comptable documentaliste Codes.
Cassez Séverine, couturière.
Brachet Claire, chargée de mission restauration collective Gab 85.

Fabrice Riem.

Fabrice Riem.

Riem Fabrice, enseignant-chercheur.
De Feo Nathalie, responsable RH : « Faisons bouger les lignes. »
Secondos Julie.
Erny Jean-Marie, directeur associatif : « Mangeons sain, c’est la vie ! »
Asquier Cécile, chargée de projets alimentation et agriculture durable.
Urenia Sofie, éducatrice : « Vive les consomm’actions responsables pour le bien-être de tous. »

Louis Villaret.

Louis Villaret.

Fontaine Isabelle, responsable projet santé-environnement.
Niel Florence, chargée de mission PNR Vercors.
Raekelboom Milène, conseillère en insertion.
Bonnet Sandra, chargée de projet nutrition.
Freddi Danièle, conseillère en insertion.
Chesnier Ina, directrice de cantine.
Seror Patricia, maître de conférences : « De la maternelle jusqu’à l’université, nos enfants se nourrissent souvent à l’école… Mobilisons-nous pour que les aliments et le goût proposésleur donnent une belle énergie, une belle santé et le sens du goût… »
Nussbaum Joëlle, microbiologiste.

Édouard Chaulet.

Édouard Chaulet.

Chaulet Édouard, maire de Barjac.
Demare Gaelle, chef de projet informatique.
Bogiraud Ludivine, assistante maternelle : « Je suis d’accord avec vous, donnons le bon exemple à nos enfants en les nourrissant du mieux possible. »
Gil Flavie, conseillère municipale à Gémenos (Bouches-du-Rhône).
Le Touzé Estelle, présidente : « L’association Grands parents pour le climat France et tous ses adhérents soutiennent l’initiative d’une autre consommation collective et notamment les conditions de santé par l’alimentation de tous les écoliers, collégiens, lycéens et étudiants de France. »

Pierre Serne.

Pierre Serne.

Serne Pierre, vice-président de la Région Île-de-France, président du Club des villes et territoires cyclables : « Manger bio est non seulement crucial pour la santé publique mais aussi un formidable levier de développement d’une paysannerie et de territoires durables. »
Creiser Lucie, MBA management responsable et performance des organisations.
Goffart Jean-Christophe.
Anginot Raphaëlle, future maman.
Nuez Isabelle, consultante.
Turbeaux Sarah, chargée de projet.
Laniesse Thierry, directeur du Pays Cœur d’Hérault.
Sautter Sabine, galeriste : « Faisons découvrir aux enfants le plaisir de manger, le goût, la texture, la saveur des produits issus de leur environnement ainsi que la créativité des repas pris ensemble à l’école. »
Roca Lise, biostaticienne.
Le Gall Turbin Michèle, architecte.

François Collart-Dutilleul.

François Collart-Dutilleul.

Collart-Dutilleul François, juriste, directeur du programme Lascaux : « Le programme de recherche Lascaux travaille sur les politiques publiques territoriales innovantes et durables en matière de restauration collective. Nous pensons que celle-ci est un levier pour permettre à des collectivités de concilier sur leur territoire une gestion durable de leurs ressources naturelles et la satisfaction du besoin alimentaire de leur population.  C’est avec un grand intérêt que les chercheurs de ce programme accueillent le manifeste « Un Plus Bio » qui constitue une très utile incitation à oser et à innover. »
Grodent Jean-Jacques, responsable d’information.
Rigal Sébastien, porte-parole de Causse durable.

Emmanuelle Cosson.

Emmanuelle Cosson.

Philippe Baret.

Philippe Baret.

Cosson Emmanuelle,  directrice du pôle enfance à la mairie de Salon-de-Provence : « Pour faire de la cantine un moment de plaisir, de découverte, de goût. Pour la défense de nos territoires, de nos agriculteurs. Parce que la santé et le bien-être des enfants doivent être notre priorité avant tout ! »
Baret Philippe, professeur à l’Université de Louvain : « Une restauration collective bio, c’est plus de cohérence pour aujourd’hui et pour demain. L’utopie c’est de croire que le modèle agricole et de restauration industrielle a un avenir. Manger bio aujourd’hui, c’est anticiper un système alimentaire réellement durable. »
Douzelet Camille, professeure de français.
Sciamma Nathalie.
Novel Anne-Sophie, journaliste.
Péclet Anne, développeur en informatique.

Alexandre Jardin.

Alexandre Jardin.

Guy Bedos.

Guy Bedos.

Jardin Alexandre, écrivain, fondateur du mouvement Bleu Blanc Zèbre.
Douay Isée, ingénieur environnement.
Conchione Laurie, assistante : « Proposition géniale, bravo! Du végétalien serait encore mieux mais c’est un premier pas déjà énorme.  »
Caraminot Angélique, mère au foyer.
Bedos Guy, artiste.
Decuypère Nathalie, maman vigilante : « Bravo, essentiel pour les enfants et le système social de demain ! »
Quirin Thomas, père au foyer. « Si nous sommes ce que nous mangeons : mangeons mieux ! »
Therizols Julie, chargée de développement Cléo.
Créma Laurence, psychopraticienne naturopathe : « Belle initiative… Retour vers le vivant, le simple et le moins dénaturé possible. On en a besoin de façon urgente. »
Maillotte Didier, gérant Biocoop La Canopée : «  »Les enjeux sont capitaux autour de la restauration collective. C’est le démarrage dans la vie de nos enfants puis les différentes périodes de croissance qu’ils vont traverser tout au long de la scolarité qui nécessite une alimentation de qualité avec des matières premières produites sans intrants chimiques. […] Des projets naissent dans toutes les régions. Nous nous devons de les soutenir en tant que citoyens, parents et grands-parents. »
Potin Marie-Anne, retraitée : « Il est fondamental de retrouver une nourriture saine pour des êtres en formation, car on devient ce que l’on mange ! »
Kilic Özcan, animateur musicien.
Meignan Paloma, puéricultrice.
Bourdet Roddy, consultant : « Le bio pour les enfants, c’est vraiment la base. »
Chaniol Catherine, éducatrice spécialisée : « Pour la santé de la planète et de nos enfants pas d’hésitation, je soutiens ! »
Le Bris Caroline, chargée de développement et d’insertion.
Bourret Elsa, CPE.
Noisette Nadège, adjointe à la ville de Rennes chargée des approvisonnements.
Constantin Valérie, conseillère insertion sociale et professionnelle.
Ferro Chris : « Pour que nos enfants apprennent ce qu’est la vraie nourriture vivante. »
Douzelet Jacqueline, grand-mère et Douzelet Louisa, maman !
Desguées Danielle, DG réseau d’appui aux entrepreneurs.
Besnard Jérôme, électronicien.
De Jésus Jean-Marc, coordinateur espace santé UMF 06 et directeur d’association d’aide à domicile.
Patuano Chantal, directrice du comité d’éducation pour la santé des AM : « Avec tout mon soutien, bravo. »
Richard Françoise, employée : « Il est important d’acheter des produits locaux et de saison, de faire travailler les agriculteurs proches de notre environnement. »
Garin Myren, chargée de mission.
Sadoux Pierre-Yves, gérant de société : « Nous accompagnons, dans son quotidien, une crèche qui soutient depuis son origine un projet collectif de restauration bio, qualitative et parfaitement adaptée aux besoins et développement de l’enfant et répondant, évidemment et c’est tout aussi important, aux postulats de découverte et de plaisir. Les résultats obtenus ne peuvent que nous amener à soutenir et faire que ce type de démarche se généralise et systématise. »
Gache Élise, aide auxiliaire.
Entremont Sabine, gérante.
Barrielle Hélène, comptable : « Donner le bon exemple à nos enfants c’est primordial. Mieux manger pour mieux être. »
Bourret Caroline, assistante.
Le Calvar Yolande, retraitée (assistante familiale).
Napoléone Claude, économiste de l’environnement.

Pierre Rabhi.

Pierre Rabhi.

Rabhi Pierre, paysan, écrivain et conférencier.
Lemoussu Ludo, bientôt maraîcher bio.
Maleska Dominique, bientôt maraichères bio.
Rubino Laetitia, employée.
Delanoë Laurent, cuisinier.
Gonneau Sandrine.
Berthomé Catherine.
Valette Julia, designer d’espace : « Je signe pour les enfants d’aujourd’hui et de demain ! »
Ben Soussan Valérie, chargée d’affaires. « Proposons une alimentation saine à nos enfants. Merci pour votre manifeste. »
Petit Pauline, chargée de mission.
Cloetens Martine, artiste : « Il est vraiment que l’on arrête d’empoisonner nos enfants et donc notre avenir. Pourquoi vouloir les élever en milieu scolaire pour les « tuer » à petit feu, ne seraient -ils que de la chairs neuve pour les labos ? » Réponse d’Un Plus Bio : « Ouhla Martine, ne soyons pas si pessimistes, sinon on ne fera que pleurer. Le manifeste se veut agréable et joyeux à lire, même s’il n’épargne aucune responsabilité ! »
Jean Stéphanie, parente.
Castebrunet Sandra, parente déléguée.
Derouet Viviane, technicienne.
Levavasseur Benoît, agent EDF : « Enfin, ça bouge. »
Champomier Véronique, animatrice et diététicienne au Gab32
Villard Pamela, éducatrice de jeunes enfants.
Djellali Abdelmalek, ex-enseignant et cadre  retraité : « Arrêtons de bourrer nos produits agricoles, génétiquement non modifiés, d’ engrais et de pesticides chimiques cancérigènes, aux effets dévastateurs sur la santé de tous ; et particulièrement sur celle des enfants qui prennent leurs repas dans les cantines ! »
Chasseriaud Frédérique, parente d’élève.
Alexandersson Elsa, psychopraticienne.

François Veillerette.François Veillerette, porte-parole de Générations futures.
Delorme Jean-Philippe, directeur du Parc naturel régional du Vercors.
Damia Cécile.
Le Cœur Léa, infirmière.
Cluzel Léa, infirmière
Jaud Anne, « humaniste » : « Les enfants sont l’avenir : les miens ont été élevés « bio » à la maison, en pleine santé à 36, 35 , et 22 ans ! Et moi itou à 62 ans ! »
Lohezic Christelle, parent d’élève.
Joncour Françoise, antiquaire : « L’apprentissage du goût, du bien manger, fait partie intégrante de l’éducation, c’est une devoir d’utilité publique. »
Boisson Nicolas, responsable QSE : «  »Pour que nos enfants et leurs descendants mangent sainement et vivent dans un environnement plus sain aussi. »

Jean-Paul Delevoye.

Jean-Paul Delevoye.

Jean-Paul Delevoye, président du Conseil économique, social et environnemental (CESE). « Sans plus tarder, je tiens à vous apporter mon soutien. Alors qu’aujourd’hui 6 millions de Français sont en situation d’insécurité alimentaire, notre assemblée estime indispensable de relever le défi très ambitieux visant à permettre à chacun de disposer d’une alimentation de qualité, saine et équilibrée, à des prix socialement acceptables. Parallèlement, et vous le notez justement, les nouveaux modes d’alimentation « hors domicile » connaissent un fort développement du fait de l’évolution des modes de vie, parmi lesquels la restauration collective occupe une place importante. C’est pourquoi, je partage votre volonté d’œuvrer en faveur d’une restauration collective qui ouvre la voie du changement de nos approches alimentaires. L’importance de ces enjeux, tant sociaux qu’économiques et environnementaux, a conduit le CESE à se saisir de cette question, en février 2014, dans un contexte doublement marqué par de récentes crises et fraudes sanitaires et par l’augmentation significative du nombre de personnes confrontées à des difficultés financières pour se nourrir. J’ai donc pris bonne note de vos arguments et je les aurai bien présents à l’esprit, lors des débats à venir. Nous souhaitons faire en sorte que, grâce à des comportements responsables, chacun puisse accéder à une alimentation véritablement durable dans ses trois dimensions : sociale, économique et environnementale. L’idée d’approvisionnement des restaurants collectifs avec des produits locaux et de saison, notamment, nous semble aller dans ce sens. Je vous souhaite une bonne continuation, en espérant que votre manifeste ait un poids dans le débat national. Avec toute ma gratitude pour votre engagement. »

Le Brun Christel, fleuriste : « Les enfants sont notre avenir, leur santé passe par leur assiette, il me paraît donc indispensable de réagir pour une meilleure alimentation à la cantine. »

Anne-Marie Hautant.

Anne-Marie Hautant.

Hautant Anne-Marie, vice-présidente de la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur déléguée à la santé et l’alimentation : « L’avenir de l’humanité c’est le bio ! Seule la demande sociale fera bouger les lignes : vous êtes tous et toutes des élues, il ne faut pas l’oublier. »
Perret Gaëlle, auteur : « Bravo pour votre engagement. »
De Behault Sophie, éco-conseillère.
Iserd Sophie, maman.
Segard Anne-Sophie.
Bazoge Djamilia, chargée de mission programme Alimentation-Santé-Territoire PNR du Vercors.
Bon-Servant Nicole, en recherche d’emploi.
Choppin Pierre, chef produit client : « Le bio dans les cantines c’est avant tout changer les mentalités. Sortir du train train quotidien. »
Moyse Franck, ouvrier viticole.
Caron Lysianne, attachée culturelle.
Le Brist Durest Maëldan, étudiant ingénieur-architecte : « De l’espoir pour tous nos sens. »
Costadau Amande, restauratrice.
Boussemart Sylvie.
Coudray Élodie, illustratrice.

David Cormand.

David Cormand.

Cormand David, secrétaire national adjoint EELV.
Boutonnent Karine, maman enseignante.
Frayer Dominique, père au foyer : « L’avenir va changer sous peu, c’est écrit et c’est surtout l’avis d’une grande majorité de scientifiques, politiciens et citoyens divers et variés. Nous sommes tous les acteurs de ce nouvel avenir. Soyons à présent, nous adultes, les formateurs de la nouvelle génération qui nous aidera à mieux appréhender notre futur proche. »
Bourdet Virginie, agent technique.
Lanjuin Cédric, père de trois enfants.
Maury Véronique.
Gabriel Sophie, mère de famille. « Oui, le changement peut venir par nos assiettes, alors commençons par celles de nos enfants ! »
Hay Laure, adjoint des cadres.
Selig Olivier, professeur.
Boulogne Nathalie.
Fradin Patrick, artiste / entrepreneur.
Gautier Julie, consultante.
Lam Marion, animatrice.
Mazine Christiane, chargée de production.
Guarnieri Émilie : « « Que ton alimentation soit ta seule médecine » (Hippocrate). Il est capital d’amorcer de grands changements, merciii ! »
Liétard Delphine, enseignante.
Lor Claire, étudiante.
Marchal Natacha, assistante d’élève en situation de handicap.
Delmas Sylvie, guide naturaliste.
Champeil Michel : « Je suis éleveur bio et je pense que tout le monde localement doit mettre du sien pour développer le seul mode d’alimentation sain. Donc logique que nos enfants soient nourris sainement. »
Deviller Christian, retraité : « Pour la santé de nos enfants et de la terre. »
Prothon Sabine.
Giraud Gilliane, retaritée : « Toutes les écoles de France devraient disposer d’une cantine qui utilisent des produits locaux et bio. C’est la moindre des demandes pour la santé de nos enfants. »
Muzard Stéphanie, artiste réalisatrice et paysanne bio : « Pour la préservation des générations futures, des créations d’emplois sains et épanouissants, de l’artisanat, des paysans, des circuits de distribution, de transformation et la préservation des ressources, amélioration des paysages, […] : une autre agriculture paysanne est possible, une autre alimentation naturelle est possible. Un autre monde est possible ! Économique et écologique ! »
Bonnechère Alexis, directeur salle de spectacles.
Kubica Sabine, étudiante : « Du bio, et plus vite que ça ! »
Mullard Éric, technicien agricole
Bilirit Jacques, maire de Fourques-sur-Garonne.
Bruneau Lucie, professeur des écoles.
Rachet Martial, formateur maraîchage bio : « Le passage des cantines à la bio nécessite une volonté politique très forte des maires et des élus municipaux en charge de la restauration scolaire, des connaissances sur la méthodologie à mettre en place pour réussir ce projet sans augmenter le ticket restaurant. Des freins financiers sont entretenus, la peur d’investir dans le cadre de restriction budgétaire actuelle (légumerie, chambre froide, formation du personnel, information du public…), face à des citoyens électeurs souvent peu réceptifs à la bio. » Réponse d’Un Plus bio « N’en dites pas trop Martial, vous anticipez la parution du livre qui parle de cela aussi ! »
Peric Irène, enseignante.
De Bremond d’Ars Claire, bienheureuse retraitée : « Nourrir les enfants avec les produits de l’industrie agro-alimentaire qui utilise pesticides, herbicides, additifs multiples… me semble témoigner d’un grand manque de principe de précaution ! »
Thomas Laurence, parente.
Derohan Ma : « Bravo. »
Auffret Fernanda, assistante maternelle : « Il serait bien d’arrêter de faire manger n’importe quoi a nos enfants et d’avoir le choix. »
Schramm Benoît, chômeur.
Harel Michaël, technicien du spectacle vivant.
Chomette Sophie, infographiste : « Je vois progresser les soucis de santé des écoliers, année après année. Sommeil agité, problèmes de peau,  hyperactivité pour les plus visibles. […] Nos enfants sont si nombreux à manger à la cantine qu’il est essentiel de conduire la réforme alimentaire dans de tels lieux où pédagogie, apprentissage, réflexion et raisonnement s’entrechoquent afin d’apporter aux générations futures une vision éclairée et leur permettre de construire une vie meilleure, plutôt que d’observer la dégénérescence comme une fatalité ! »
Sechet Anne, employée : « Pour que nos enfant mangent sainement. »
Gamonet-Vidal Nicole, diététicienne.
Levasseur Yannick : « Cette pétition va dans le sens d’un de mes projets professionnels. Je me rends compte qu’une même idée est en train de s’éveiller un peu partout, faire du local, du bon, du sain et de s’impliquer dans cette production, avec les écoles, et autres… pour alimenter les cantines, toutes les cuisines collectives de produits qui aident notre corps à aller bien et nous, à nous sentir bien 🙂 »
Beau-Poncie Brigitte, mission Agenda 21 ville de Bordeaux : « Une gouvernance alimentaire axée sur l’emploi local, la santé et la protection de l’environnement, nous la voulons, mettons-la en œuvre. »
Rivaud Anne-Marie, retraitée.
Fargier Viviane, chargée de production.
Nguyen Jean-Luc, Consom’acteur : « Pour la biodiversité et le bio dans toutes les cantines. »
Sablairolles Josette, retraitée : « Pour le respect de l’Homme et de l’environnement. »
Couturier Christine, conseiller formation.

Catherine Brette.

Catherine Brette.

Brette Catherine, présidente du Parc naturel régional du Vercors et vice-présidente d’Un Plus Bio.
Thibault Stéphanie, maman.
De Kermel Véronique, mère au foyer.
Fayard Florence, médecin de santé publique.
Balaguier Rémi, médecin : « Tant que l’État n’évaluera pas les cocktails de tous ces pesticides sur la santé de nos enfants, nous devons agir pour réduire leur exposition à ces produits. Les dernières données scientifiques révèlent que les cocktails de simples traces de pesticides (qu’ils soient perturbateurs endocriniens ou pas) sont 50 fois plus toxiques que prévu initialement. Ne baissons pas les bras ou nos enfants seront malades (et pourront le transmettre car il peut s’agir de mutations épigénétiques toxiques pour la lignée suivante). »
Fourment Amandine.
Desmares Claire, militante EELV.
Hetzel Pascale, psychologue.
Schreiber Claire, chargée d’étude au Club des villes et territoires cyclables.
Husenau Philippe, postier.
Lepinglard Claude, citoyenne responsable !
Tetenoire Patricia, aide-soignante.
Zavallone Romain, conseiller municipal Ivry-sur-Seine : « La santé passe d’abord par l’assiette. »
Troulhias Isabelle, ingénieure environnement.
Lacoste Clotilde.
Gadaut Ema : « Oui à toutes les cantines de France en bio pour que nos enfants aient une alimentation sans produits chimiques et pesticides ! »
Bacle Martin, ingénieur.
Belabbas Mehdy, adjoint au maire d’Ivry-sur-Seine
Hunault Pierre, élu EELV à Ivry-sur-Seine.
Poupon Nicolas, graphiste.
Dubois Isabelle.

Jean-Louis-Bianco.

Jean-Louis-Bianco.

Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la laïcité : « Je signe volontiers. »
Duboe Hélène, retraitée.
Cornillet Alain, frigoriste : « Manger naturel est meilleur pour la santé. Il faut éduquer les enfants le plus tôt possible à consommer sain. »
Massimetti Gabriella, formatrice.
Pagnier Pierric.
Labat Sylvie, assistante maternelle. « Soutenir l’alimentation bio, c’est soutenir les producteurs respectueux des animaux, des plantes et des générations futures. »
Schiell Bernard, parent. « Ancien maraîcher bio mon objectif était de partager et de faire connaître d’anciennes variétés de légumes oubliés. Je suis un adepte de la défense des lieux où la biodiversité résiste, il est évident que nos enfants doivent être éduqués avec le goût des aliments et la connaissance de leur environnement et même s’ils ne retiennent pas tout ils y reviendront comme nous-mêmes sommes revenus demander à nos grands-parents les recettes de leurs cuisines- Bravo et merci pour nous tous pour ce Manifeste ! »
Lormeteau Camille, trésorière adjointe : « Je fais partie d’un groupe de parents d’élèves qui gèrent une cantine dans une école publique. Les deux employées refusent toute formation pour intégrer le bio et varier les recettes. Je souhaite qu’un cadre réglementaire précis soit mis en œuvre pour l’introduction du bio (autre que les 20% qui se traduisent pas yaourt ou fruits bio) et également un travail sur les filières locales  d’approvisionnement : le bio Espagnol, non merci. »
Laubie Marie-Claude, EVS.
Therezien Zerline, étudiante en psychologie. « Le changement c’est maintenant ! Il n’y aucune raison de croire qu’on peut continuer ainsi longtemps. Le bio, les énergies durables et tout ce que cela touche est indispensable à notre survie à tous. Alors du bio dans les cantines, je dis oui tout de suite, pour les enfants, qui seront un peu mieux protégés de l’alimentation toxique sous laquelle nous croulons. »

Lise Pujos.

Lise Pujos.

Pujos Lise, responsable relation clients Ecocert. « Un livre inspirant qui prouve qu’on peut régaler et nourrir sainement nos enfants tout en dynamisant nos territoires et en respectant la nature. Vive la révolution des cantines, un merveilleux cadeau de fin d’année ! »
Boxberger Robin, animateur départemental éducation populaire.
Lhez Svenja, enseignante.
Garnaud Diane, psychologue clinicienne.
Gaggero Françoise, retraitée : « Je soutiens votre lutte en faveur d’une autre alimentation de qualité pour la restauration collective. »
Cornec Cyril, technicien : « Il serait temps que les pouvoirs publics prennent à bras le corps l’alimentation de notre jeunesse, et ça commence évidemment par tracer la voie du bon et du sain dans les cantines ! Mais c’est tellement évident qu’il m’apparait comme totalement hallucinant de devoir signer des pétitions pour réclamer que l’on arrête d’empoisonner nos enfants ! » Réponse d’Un Plus Bio : « C’est vrai Cyril, mais le livre n’est pas tout à fait une pétition : c’est d’abord un beau récit sur ce qui se passe aujourd’hui et où tout n’est pas noir non plus ! »
Delaty Anaïs, mère au foyer : « Je suis la nouvelle présidente de l’association de gestion de cantine de mon petit village, j’aimerais faire bouger les choses et les mentalités mais dur dur, je suis allée en mairie pour avoir le guide du ministère « manger local en restauration collective », ils ne le retrouvent pas dans tous leurs mails. Ma tâche ne va pas être de tout repos, surtout avec un prix de 2,30 euros par jour et par enfant ! »
Vannier Lucie, étudiante.
Durif Chloé, chef de projet Valorisation de la production locale – Conseil régional de La Réunion : « L’avenir vient en mangeant ! »
Drouin Julia, formatrice.
Bisson Christine.
– Pépin Lehalleur Mathilde, gérante magasin bio.
Divol Christian, conseiller municipal : « Une bonne initiative que j’approuve en tant que conseiller municipal d’une petite commune rurale au doux nom de « Barjac » où nous servons dans nos cantines des repas 100% bio depuis des années. Il faut que cela devienne une grande cause nationale. »
Cottalorda Danielle, retraitée : « Le bio à la cantine, c’est bien, et en même temps, sensibiliser et expliquer aux enfants, c’est mieux car c’est par les enfants que les adultes changeront leurs comportements ! »
Dulimbert Cécile, oenologue conseil.
Chapellan Mélanie, étudiante BTS.
De Bortoli Mathilde, étudiante.
Charlan Anne, en reconversion.
Tréguier Agnès.
Bertoli Clara, étudiante.
Cartier Noguet Marie-Pierre, retraitée de l’Éducation nationale.
Bail Françoise.
Jaussaud Marie, naturopathe iridologue.
Rozé Vincent, président association Mangez bio Isère. « 100 % à vos côtés dans cette initiative. Une de plus pour faire bouger les lignes. ».
Grau Caroline, agent de production.
Cholez Cassandra, auxiliaire de puériculture.
Bory Frédéric, infirmier.
Tiberge Christelle, diététicienne.
Robert Céline, secrétaire gestionnaire : « Je diffuse votre info et le lien afin que tous les parents intéressés signent le manifeste. Je souhaiterai tellement que nos enfants mangent des produits sains… enfin. »
Ruffinengo Élisabeth, responsable plaidoyer santé-environnement : « Les enfants sont notre avenir à tous, aidons-les à faire les bons choix pour qu’à leur tour ils contribuent à améliorer nos sociétés qui en ont bien besoin. »
Thurin Thierry, retraité de la police.
Brunel Françoise, secrétaire régionale EELV Champagne-Ardenne : « C’est effectivement l’enjeu de notre siècle : tirer des filières locales de qualité par la restauration collective. Avec Marc Dufumier nous avons dialogué souvent sur ce thème qui devrait être un thème majeur des politiques publiques dans le contexte actuel de l’agriculture française qui perd des paysans en augmentant la taille des exploitations pour rester compétitive. Hors mes fonctions politiques j’ai eu l’opportunité de mettre en place 20% de bio et local dans la restauration municipale de Charleville-Mézières (sur sept ans), j’en ai vu les effets immédiatement avec la création d’une vingtaine d’emplois sur le département : sur les exploitations, dans les ateliers de transformation, chez les livreurs, et la création d’une coopérative qui gère marchés, commandes, livraisons et facturation pour le groupe des producteurs. »
Babinet Juliette, étudiante école de commerce : « Quand j’étais en classe prépa, la qualité de la nourriture et des menus à la cantine était scandaleuse. On nous servait parfois, dans un même repas, du taboulé en entrée, de la pizza (en carton) et des pâtes (mal cuites) en plat… Bonjour la réflexion diététique. Pour une passionnée de cuisine comme moi, c’était intenable […] De tout cœur (et tout estomac) avec vous ! »
Pochon Mathilde, étudiante.
Leroux Catherine, professeur des écoles : « Dans l’école de ma commune (Gironde), c’est un prestataire de la commune qui fait les repas de la cantine. Il y a une dizaine d’années, j’avais essayé de faire réfléchir parents et élus sur la qualité des produits servis à la cantine. Ce qui ressort avant tout, c’est le coût et l’approvisionnement des produits. Pour mener un tel projet, j’aurai aimé me sentir soutenue par une organisation. Puis, faute de temps, j’ai abandonné ce projet. » Réponse d’Un Plus Bio : « Une solution : remettre en octobre prochain le manifeste entre toutes les mains locales à la sortie de la cantine ! »
Pommier Caroline, responsable dam et financier : « On vous soutient ! »
Pommier Éric, éducateur.
Peyrebrune Johanne, IDE.
Vandeville Caroline, étudiante.
Plassard Ronan, infirmier, directeur adjoint de crèche.
Chapert Laurent, chef de cuisine : « Locale, saine, raisonnée et juste, parlons à nos enfants de l’agriculture, ne laissons pas des grandes sociétés  continuer à gagner du terrain, produisons local dans nos restaurants scolaires, produisons sur site. »
Blondeau Pascal, artiste : «  »C’est par les enfants qu’il faut commencer une éducation et en matière d’alimentation, c’est chez les enfants qu’une meilleure hygiène de vie peut prendre sa source pour les générations à venir. C’est primordial, ce que l’on donne à manger aux enfants dans les cantines. C’est l’avenir de notre pays, une histoire de santé publique. »
Brunias Margot, diététicienne et référente développement durable en restauration collective.
Guezille Valentine, animatrice environnement. « Bravo ! Le combat continue. »
Coppola Anne, chargée de territoire les Amap de Provence (réseau Miramap) : « Depuis 15 ans, le mouvement des Aamp partout en France a choisi la voie d’une agroécologie paysanne qui réconcilie l’acte de produire à celui de se nourrir. Nous soutenons donc le Manifeste pour une restauration collective bio et locale ! »
Villette Aude, formatrice.
Tekeoglou Fabienne, responsable halte-garderie.
Caron Mathieu, étudiant à Toulouse : « L’éducation c’est aussi apprendre à bien vivre, à mieux vivre. La France mais aussi tous les pays ont intérêt à développer la restauration collective profondément bio notamment dès le plus jeune âge […]. La terre devient morte à long terme, dette dont nous chargeons nos enfants. »
Lepetit Cécile, employée.
Marcotte Patrick, directeur du Civam Bio 66.
Rossignol Rebekah, psychologue clinicienne.
Smali Tawfiq, technico-commercial.
Leplomb Karen, attachée d’administration.
Le Blay Daniel, adjoint à l’urbanisme et référent à l’agenda 21 (Mouans-Sartoux) : « Promouvoir en restauration scolaire une alimentation saine 100% bio avec des produits sains et locaux : un chemin qui tourne le dos à l’insécurité alimentaire, une contribution à la transition écologique. Une action réaliste, une belle aventure dans l’intérêt des enfants et du bien vivre ensemble. »
Nembrini Fred.

Jean-Luc Gleyze.

Jean-Luc Gleyze.

Gleyze Jean-Luc, président du Département de la Gironde : « La Gironde, territoire bio-engagé, développe la restauration bio et en circuits courts dans ses collèges, ainsi que dans des écoles primaires. Son fil rouge : faire porter sa politique publique sur toute la chaîne de valeurs, du foncier agricole à la santé publique, en passant par l’installation d’agriculteurs, des productions raisonnées et respectueuses de l’environnement, la restauration collective, l’éducation au goût, l’accès des publics en précarité à une alimentation de qualité. »
Combet Maryline, technicienne. « Pour que nos enfants mangent sainement tous les jours ! »
Poidevin Virginie, assistante vétérinaire.
Honthaas Thérèse, retraitée.
Deydier Sophie : « Je suis parent d’élève en classe de maternelle afin de participer aux commissions restauration de la cantine du groupe scolaire de ma petite fille et je me bats pour qu’il y ait plus d’un fruit bio /semaine ! Hélas, un contrat de trois ans a été signé avec une société de restauration collective et on ne peut rien modifier d’ici là. Étant donné le type d’aliments qui sont servis aux enfants, je n’ai pas inscrit ma fille à la cantine et me débrouille pour la faire déjeuner à la maison où nous ne nous alimentons qu’en produits biologiques. Je souhaite très sincèrement que tout cela change et que les futurs adultes de demain soient correctement alimentés. » Réponse d’Un Plus Bio : « Merci du témoignage et surtout, ne lâchez rien ! »
Lhostis Erwan, parent d’élève.
Obino Mauro, commerçant restaurateur : « Superbe initiative ! Quoi de plus pertinent que de jouer la carte éducative, apprendre à notre jeunesse, les consommateurs de demain, le bon sens, la valeur des vrais et bon produits de saisons et locaux, ainsi que le cheminement vertueux que cela engendrera. C’est également à mon sens bien plus simple que de rééduquer une ou des générations. Félicitations. »
Gacon-Ohnet Nathalie, guide conférencière.
Cheul Marie, conductrice.
Pujol Émilie, coordinatrice de la campagne « 0 Phyto 100% bio ».
Destaerke Arnaud, étudiant.
Benabdellah Samia, directrice accueil de loisirs.
Mechat Saïd, gérant d’entreprise.
Stern Roland.
Stern Anne : « Enfin, ça bouge ! Je suis diététicienne, jamais une collectivité n’a voulu de moi pour travailler sur ces questions… » Réponse d’Un Plus Bio : « Persévérez, il n’est jamais trop tard pour faire évoluer les choses et les mentalités. Bonne quête à vous. »
Pugeat Caroline, responsable de crèche.
Coat Élise, juriste.

Yann Arthus-Bertrand

Yann Arthus-Bertrand.

Arthus-Bertrand, Yann, photographe, président de la Fondation GoodPlanet: « Bravo pour cette belle initiative ! Amitiés. »
Boutrais Martine : « Je soutiens complètement votre action. Nous essayons sur Cherbourg de convaincre aussi les élus pour intégrer de plus en plus de bio dans les menus.Ce livre m’intéresse donc beaucoup. Bon courage ! »
Levèque Agathe, étudiante.
Pongy Mathias, étudiant.
Lassarre Dominique, présidente Association de défense, d’information et d’éducation du consommateur du Languedoc-Roussillon : « Après avoir travaillé avec Unplusbio dans le Gard en tant qu’enseignante à l’Université de Nîmes, c’est avec plaisir que j’engage mon association à signer ce manifeste. »
André Jean, animateur jardin partagé et pédagogique : « Je trouve cette mobilisation fort justifiée et je m’y associe pleinement, intéressé pour acquérir votre ouvrage et le transmettre aux collectivités qui nous sollicitent pour des opérations de lutte contre le gaspillage alimentaire et le compostage ». Réponse d’Un Plus Bio : « Merci Jean, le livre sera dans les rayons dès la fin octobre, nous vous tiendrons naturellement informés. »
Baudu Cécilia, parente.
Parrot Julie, animatrice filière.
Arellano Sylvia : « Nos enfants nous accuseront… »
Boisson Dominique, sociologue.
Cloatre-Salaun Florie, conseillère.
Guesnet Gérard, artiste magicien.
Steinmetz Régine, maman.
Le Jeune Michel, chargé de mission Ligue de l’enseignement.
Brot Jackie, retraitée.

Corinne Rufet.

Corinne Rufet.

Rufet Corinne, vice-présidente de la Région Île-de-France chargée de l’environnement, l’agriculture et l’énergie : « Je soutiens avec enthousiasme le manifeste d’Un Plus Bio. À la région Île-de-France, j’ai lancé le nouveau plan bio en 2014 avec un objectif de triplement des surfaces agricoles en agriculture biologique d’ici 2020 et soutenu le Groupement des agriculteurs bio dans la création d’un « Rungis du bio », sous forme de SCIC, destiné spécifiquement à la restauration collective. Il faut également préserver les terres agricoles et développer les filières de transformation sur notre territoire. Développer le bio, c’est protéger notre santé, nos sols, notre eau, c’est aussi permettre à nos agriculteurs de retrouver des pratiques saines pour leur santé et leur assurant un revenu stable et digne. »
Osmont Pierrette, retraitée : « Je suis pour l’alimentation bio et la pratique. Les pesticides sont partout, empoisonner les gens est dans l’air du temps. Bravo pour vos interventions. »
Baron Aurélien, éducateur.
De Michiel Nathalie, agent d’entretien.
Alix Emmanuel, employé.
Claeys Maryse, enseignante retraitée.
Tropres Philippe, radiesthésiste : « Enfin une solution simple et efficace pour manger sain, faire vivre nos agriculteurs et consommer local ! »
Perrot Florence, gérante de chambres d’hôtes.
François Nathalie.
Eugénie Christian, adjoint au maire d’Hardinvast : « Le restaurant scolaire de notre collectivité de 920 habitants propose des repas à 50% bio. » Réponse d’Un Plus Bio : « Bravo Christian, eh bien maintenant adhérez au Club des Territoires d’Un Plus Bio, c’est simple et c’est par ici ! Merci à vous. »
Abibi Ingrid, congé parental.
Boudib Emmanuelle, mère d’élève.
Charrière Marie-Françoise, facilitatrice de Biodanza.
Sinner Pascale, formatrice : « Tous mes encouragements. Je ne twitte ni ne facebooke mais un bon mailing vaut toujours mieux que rien! » Réponse d’Un Plus Bio : « Vous avez raison Pascale, foin de la querelle des anciens et des modernes ! »
Chionchini Nadège, éducatrice spécialisée.
Martin Marie-Chantal, utilisatrice bio-convaincue : « Dis-moi ce que tu manges je te dirai qui tu es. »
De Saint-Génois Maël, formatrice.
Aubert Marie, AP.
Leterrier Josette, assistante maternelle.
Gleizes Jean-Marie, consultant en politique territoriale de développement durable et militant associatif.
Chenu-Renouf Liliane, retraitée.
Bataille Dominique, AVF: « Oui, c’est nécessaire ! »

Claude Bourguignon.

Claude Bourguignon.

Bourguignon Claude, ingénieur agronome : « La santé de nos enfants passe par la santé du sol. »
Cauvin Andrée, retraitée : « Excellente initiative. »
Offe Virgine, naturopathe.
Girard Éveline, retraitée.
Panseri Olivier, chef de cuisine en restaurant scolaire: « Pour un peu plus de reconnaissance à la cuisine collective. »
Roux Daniel : « Pour que vive le bio ! »
Noyé Sylvie, professeur des écoles.
Dutheil Brigitte, professeur de philosophie en retraite et présidente de l’association philo Le message de l’Albatros : « Bravo! C’est une idée magnifique et je vais diffuser votre message à toutes mes relations amicales. »
Meunier Delphine, mère d’élève demi-pensionnaire.- Ho Aline, directrice de crèche.
Delobeau Marie, maman.
Laly Brigitte, directrice de crèche.
Bobilier Christelle, chargée de mission restauration collective. « Rien que pour avoir confiance quand on n’a pas d’autre choix que de laisser ses enfants manger à la cantine ! »
Launey Anne, prof de gymnastique harmonique.
Jacquinot Aurélie, administrateur système.
Bouexel Magalie, directrice.
Fabry Mathilde, cuisinière : « Je constate avec désarroi l’hémorragie des cantines locales, en milieu rural, vers les entreprises qui se vendent comme étant de « petites entreprises familiales », font miroiter un approvisionnement local, bio… Dans les faits, une pomme bio dans le mois, des concombres au mois de janvier, j’en passe et des meilleures. Plus il y aura d’initiatives permettant de soutenir les projets existants, les valorisant, les aidant à promouvoir autour d’eux leur mutation, plus on aura de chances que ça change… un peu ! Et quel levier pour la bio, les territoires, l’économie. Vive votre manifeste, qu’il se diffuse au maximum. »
Avateoglou-Textoris Joanne, grand-mère de quatre petits demi-pensionnaires : « Merci de vous occuper de ce sujet, tellement important pour former de futurs citoyens capables d’apprécier une cuisine bio, locale et saine. Leurs palais vous en seront reconnaissants ! »
Renault Quentin, ingénieur : « Belle initiative, basculons vers des régimes propices à la santé, respectueux de l’environnement et qui dopent l’économie sur les territoires. »
El Bakkal Carine, responsable de crèche.
Marcotte Jacky, retraité cadre éducation populaire ESS.
Beurdouche Isabelle, directrice de crèche La Frimousse. « Les bébés mangent bio dans notre multi accueil, les grands à partir de 2 ans un repas bio par semaine et j’espère bientôt plus. Je recherche un prestataire qui me fournirait tout bio. Je vous encourage dans votre démarche. »

Stéphanie Garcia.

Stéphanie Garcia.

Garcia Stéphanie, ajointe au maire d’Angoulème en charge de l’éducation et de la petite enfance.
Carraud Emmanuelle, artiste plasticienne.
Septier Léa, chargée de projet.
Fall Issa, retraité.
Bas Gilles, secrétaire de la fédération Nature et Progrès : « Belle initiative qui j’espère portera ses fruits (bio bien sûr). »
Péronnin Gilbert, retraité.
Luce Éric, retraité de l’Éducation nationale.

Sébastien Giorgis.

Sébastien Giorgis.

Giorgis Sébastien, architecte, paysagiste conseil de l’État, agence Paysages Icomos, adjoint au maire d’Avignon : « Merci pour cette belle initiative, nous sommes sur cette voie à Avignon. »
Momy Michel, photographe.
Souché Philippe, conseiller formation CNFPT : « J’achèterai le livre lorsqu’il paraîtra, commandé bien entendu chez mon libraire. »
Roess Mathilde, responsable EAJE : « Nous avons la chance de bénéficier d’une cuisine sur place avec de plus en plus d’aliments bio et les enfants se régalent. Les bonnes odeurs envahissent le hall de la crèche, les cagettes de fruits et légumes arrivent le matin sous les yeux curieux des enfants et tous découvrent les saveurs d’une alimentation saine ! ».
Faye-Barry Élisabeth, responsable de filières éducatives et familles SFMAD.

Grégory Gendre.

Grégory Gendre.

Gendre Grégory, maire de Dolus-d’Oléron, vice-président de la communauté de communes de l’Île d’Oléron  en charge du développement économique : « Allons-y à bloc ! »
Giner Bernard, premier secrétaire fédéral du PS du Var.
Legeay Jacques, exploitant agricole.
Delomez Dominique, jardinière, retraitée de l’Éducation nationale : « Oui, je suis pour une restauration collective bio, locale, saine et juste et j’adhère aux dix enjeux essentiels du manifeste ! »
Ouvry Sylvie, agricultrice bio. « C’est pénible d’être toujours obligé de se battre ! »
Delannoy Emmanuel, gérant Institut Inspire.
Calicat Catherine, retraitée.
Courbier Lucy, naturopathe.
Blanc Christophe, professeur.
Martin Marie-Claude, retraitée.
Goudin Pascale, retraitée de l’Éducation nationale.
Rousselet Cécile.
Simon François, médecin, vice-président aux Solidarités à la Région Midi-Pyrénées : « Lutter contre le gaspillage, réfléchir aux modes de production et de consommation sont des approches essentielles pour prendre conscience de l’autre et de la nature. Merci pour cette initiative. »
Debus Nadine, directrice d’école retraitée.
Jouaux Dominique, enseignant retraité : « La cantine, c’est quatre ou cinq repas par semaine. D’accord c’est peu mais qu’ils soient bio et ce sera pour certains  le début du désempoisonnement et un pas vers une bonne santé. »
Bohadr Bernadette, retraitée de l’Éducation nationale.

Philippe Federzoni.

Philippe Federzoni.

Federzoni Philippe, codirigeant de Naturdis : « Très heureux de pouvoir participer a ce manifeste qui, nous le croyons, peut faire prendre conscience qu’avec un peu de bon sens ont peut y arriver. Bravo à cette initiative. »
Monier Jean-Claude, retraité.
Pages Christiane, retraitée : « Je soutiens ce mouvement à 200% ! »
Ramon Évelyne.
Thery Mathilde, responsable de la commission agriculture et ruralité d’EELV : « Une alimentation saine et respectueuse de l’environnement est un droit pour chacun d’entre nous ! Nous nous battons pour le faire respecter et soutenons les initiatives qui vont en ce sens partout et pour tous. »
Lance Jean-Christophe, parent d’élève : « Cantine bio et avec des produits locaux, moins de produits nocifs pour les agriculteurs et les enfants, moins de CO2 pour le transport et au final, des vrais cuisiniers(ères) dans les établissements. »
Lion Simone, retraitée.
Deltell Éloïse, maman.
Duval Diane, responsable de crèche.
Longefay Justine, infirmière puéricultrice.
Poences Lucile, responsable d’établissement de petite enfance.
Gloux Ghislaine, naturopathe.
Pastol Catherine, retraitée.
Éducation nationale.
Roman Anne, parent d’élève : « Une nouvelle cantine pour tous nos enfants. »
Colombier Christine, infirmière directrice adjointe EAJE.
Mugica Maryse, citoyenne.
Braillon Céline, responsable mise en œuvre stratégies territoriales DD Dréal.
Scaramozzino Christine, présidente de La maison du Bonheur.
Lebaudy Charles, retraité : « Nous sommes des êtres de la nature, la protéger c’est se protéger soi-même. »
Debon Sandie, enseignante.
Lecarpentier Bernard, retraité.
Vaur Delphine, infirmière

Henri de Pazzis.

Henri de Pazzis.

De Pazzis Henri, président de Fermes d’avenir et fondateur de Pronatura.

Irina Brook.

Irina Brook.

Brook Irina, directrice du Théâtre national de Nice : « Nous aimons tous nos enfants passionnément, alors pourquoi acceptons-nous de les empoisonner avec des nourritures malsaines, bourrées d’additifs, de pesticides, de poisons chimiques quand ils pourraient manger simple, bio et bon ? Le monde doit changer. Commençons à la base avec nos enfants. »
Pinschof Anton, paysan bio à la retraite : « Encore faut-il être capable d’organiser une logistique crédible (offre, demande, livraison, facturation, suivi), sans parler de la sensibilisation du personnel et des parents d’élève. En milieu rural les exploitants conventionnels s’y opposent qui se trouvent parmi les parents. Et toute sorte de cantines existent: prisons, casernes, universités, hôpitaux… » Réponse d’Un Plus bio : « Vous voyez juste Anton : vos remarques pertinentes touchent au cœur des contenus du manifeste ! »
Chamard-Yver Annie, infirmière hydrothérapeute : « Je signe avec les deux mains tant je suis convaincue que la santé mentale et physique des générations futures dépend, en grande partie, d’une alimentation bio, sans OGM et sans cette chimie qui tue. Bref, leur santé dépend d’une alimentation vivante, issue d’une terre vivante, afin qu’ils deviennent des humains vivants et non des « zombies » ! »

Pascale Gérard.

Pascale Gérard.

Gérard Pascale, vice-président de la Région PACA, secrétaire nationale Travail Emploi Formation du PS.
Pottier Marie-Agnès, assistante apicultrice : « Merci pour ce manifeste, merci ! Je souhaite renchérir sur l’intérêt majeur que cette saine nourriture représente pour tous les enfants de la Terre. TOUS. J’ai eu le privilège de grandir à la campagne, avec des produits très naturels, peu ou pas du tout traités aux poisons variés connus sous le nom générique de pesticides aux marques souvent monopolistiques […]. Mon devoir ici, c’est de me placer à vos côtés, sans l’ombre d’un doute. Bonne route vers la bio dans toutes les cantines ! Avec mes amitiés à tous ces entrepreneurs de bonheur que vous êtes. »
Caillaud Charlotte, professeur.
Grygiel Mireille, parent.
Jean Sabrina, enseignante.
Devillers Gwenaelle, organisateur d’événements.
Martin Marie-Claude, retraitée.
Goudin Pascale retraitée de l’ Éducation Nationale.
Courbier Lucy, naturopathe.
Rostain Philippe, président Slow Food Coolporteur.
Gomond Évelyne, citoyenne militante écologiste.
Ghirardi Georges, président Les Francas des Alpes-Maritimes.
Lamouroux Christian, animateur artistique : « La mal-bouffe rend malade…. Elle est voulue pour permettre aux lobbies médicaux et pharmaceutiques de s’enrichir encore plus. Nous n’avons pas besoin de « spécialistes » de santé ou de diététique pour rester sains : il suffit de ne manger que les produits de saison de notre écosystème…  »
–  Bonaventure Véronique : « Comme dit Pierre Rabhi, maintenant quand on se met à table il faut se souhaiter bon courage au lieu de bon appétit ! Pour que nos enfants ne soient plus victimes de cette barbarie industrielle, je soutiens votre démarche. »
Abraham Gaëlle, animatrice socio-culturelle : « Bravo ! une initiative nécessaire, il est grand temps que les cantines en France deviennent des lieux de restauration exemplaires, où la qualité des produits et l’éducation au goût priment ! »

Bernard Kimmel.

Bernard Kimmel.

Kimmel Bernard, PDG d’Arcadie : « La restauration collective est le seul secteur ou la bio ne progresse pas (-2% pour 2015 selon le Synabio). Les autres secteurs croissent de 15% en moyenne. L’alimentation de qualité a des effets positifs sur l’attention intellectuelle (écoles), sur la santé (hôpitaux,maisons de retraites) et sur le moral (entreprises, prisons). Pourquoi ne pas en faire un outil de performance plutôt qu’une charge à réduire le plus possible ? Les habitudes alimentaires ont souvent un effet catastrophique sur la santé (obésité, cancers, maladies cardiovasculaires). »
Bechour Melissa, enseignante.
Lambert Isabelle, développement label Ecolo crèche : « À l’heure où je m’interroge encore sur la qualité des plats servis à la cantine de mes enfants, où je vois dans mon activité professionnelle des équipes boudant les repas servis aux petits, ce manifeste vient à point nommé et j’y mets beaucoup d’espoir. Pour qu’enfin nos enfants ne soient pas exposés à des produits de moindre qualité, pour que tous nous prenions conscience que nourrir le corps est aussi important que nourrir l’esprit! Merci. »
Le Chevallier-Piat Catherine, diététicienne nutritionniste
Brette Stéphane, Païza Scop / gérant cuisinier.
Boissin Delphine.
Courbon Manuela, formatrice / maman : Que ce manifeste puisse accélérer la révolution (ô combien nécessaire!!!) de nos cantines.
Frappe Corine, auxiliaire en crèche.
Guyodo Jean-Luc, directeur des Francas des Alpes-de-Haute-Provence.
Pujol Karine, professeur des écoles en reconversion dans l’intendance.
Morgenthaler Ursula, chargée de mission.

Jean-Louis Robillard.

Jean-Louis Robillard.

Robillard Jean-Louis, vice-président de la Région Nord-Pas-de-Calais en charge de l’alimentation, de la régionalisation de l’agriculture et de la ruralité
Pitois Gwenn, maman d’un petit garçon.
Adde Audrey, éducatrice Montessori.
Bernasconi Michel, professeur.
Merametdjian Laure.
Klerous Karine.
Varloteaux Laure, indépendante : « Bravo pour cette superbe initiative, à développer absolument ! »
Duflot Éric, conseiller municipal, délégué à la sécurité.

Laurent Terrasson.

Laurent Terrasson.

Terrasson Laurent, rédacteur en chef Cuisine Collective.
Huybrechts Jacques, président Entrepreneurs d’avenir. « Je soutiens à 100%, bravo. »
Renard Anaïs.
Cheylan Jean-Paul, retraité CNRS.
Fernandez Claire.
Bernasconi Marie-Anne, chef d’entreprise.
Kergourlay Garlonn, chargée de communication / community manager.
– Jourdan Chantal, conseillère d’opposition à Champsecret : « Élue maire en 2008 avec une équipe majoritaire investie sur toutes les actions visant la protection de notre environnement, la santé humaine et le dynamisme des territoires ruraux, nous avons réintroduit progressivement une alimentation de produits locaux bio ou de qualité vérifiée, et de saison (fruits, légumes, produits laitiers, etc…). En cohérence avec les projets de la municipalité, l’équipe enseignante s’était investie dans des projets « éco-école ». Ainsi les enfants sont devenus d’excellents ambassadeurs auprès de leurs parents pour promouvoir de nouveaux comportements. »

Anny Poursinoff.

Anny Poursinoff.

Poursinoff Anny, ancienne députée : « Manger bio et local en restauration collective est un grand pas vers une planète que l’on respecte. Quand on prend conscience que notre bonne santé dépend de la bonne santé de la terre, on ne veut plus lui infliger les mauvais traitements des pesticides et des OGM. »
Girardon Julien, dirigeant d’Abricotoit.
Broihanne Laurent, premier adjoint au maire de Mouans-Sartoux.
Rispal Yoann, conseiller municipal de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne).

Piers Faccini

Piers Faccini.

Faccini Piers, chanteur.
Vacher Danièle, retraitée Éducation nationale.
Girardeau Agnès, enseignante.
Sempels Sylvie, coordinatrice de projets.
Dekeyser Laurent, cuisinier en cantine scolaire primaire. « Très belle initiative, merci. Et ce d’autant plus que les dernières recommandations du GEMRCN de juillet 2015 sont très claires et vont bien dans notre sens. J’ai hâte de l’avoir en main. »
Cauty Michelle, association Les Jardins de Lili : « L’alimentation est capitale pour la santé de nos enfants et celle de notre Terre, une alimentation saine, biologique et respectueuse est une évidence aujourd’hui ! »
Doublat Corinne.
Coutant Françoise, vice-présidente du conseil régional Poitou-Charentes.
Mirva Sandrine, Permacultrice humaine : « C’est simplement du bon sens. »
Bernard Frédéric, puériculteur directeur de crèche.
Bourgin Guillaume.
Bernaud Stéphane, professeur de cuisine.
Valadier Dominique, retraité restauration scolaire : « Aujourd’hui un nouveau combat apparaît, celui du menu unique sous un faux prétexte de laïcité. Pour moi la laïcité c’est que chacun doit être égal dans son assiette sans qu’on  puisse  faire apparaître une différence religieuse ou philosophique ou autre. Or il n’y a qu’un moyen: offrir le libre choix aux convives entre viande et poisson ou œufs et viandes. De plus avec une bonne info sur la distribution on peut même couvrir les problèmes d’allergie. Vive la vraie laïcité. »
Demangel Christophe, chef de cuisine : « Je ne peux que signer un « Manifeste » pour un livre qui me ressemble dans ma philosophie du travail bien fait en restauration collective. J’écris également mon livre sur ma passion et comment je suis devenu un cuisinier honorable et respectable par les valeurs positives que je partage à travers mon métier pour l’éducation des jeunes à l’importance des enjeux sur le développement durable. »
Gauci Frédéric, animateur socio-culturel : « Bravo! »

Michèle Rivasi.

Michèle Rivasi.

Rivasi Michèle, députée européenne EELV.
Fernandez Bernard : « Bravo pour cette initative. »
Ranson S., responsable juridique.
Bretegnier Laurent, graphiste.
Decams Jacques, retraité bénévoleà la Nef : « Tout prend racine là. Les enfants sont des éponges aussi bien pour le négatif que le positif. Autant essayer de leur instiller des valeurs essentielles pour leur santé comme pour favoriser les relations en circuits courts. »
Boissin Denis, professeur.
Buteau-Sauger Béatrice, diététicienne.
Bourfe-Rivière Véronique, journaliste-nourrithérapeute.
Augier Marc, porfesseur.
Falcou Jean-Noël, conseiller municipal Vallauris : « Agriculteur bio, ancien instituteur, élu municipal, soucieux des générations futures et de la bonne gestion des finances publiques, j’ai toutes les raisons de signer votre manifeste ! Le travail des membres de votre association, notamment à Mouans-Sartoux, est la preuve par l’exemple que les idées que nous défendons sont réalisables, efficaces et adaptées. Bravo et merci. »
Hauglustaine-Keutgen Christine et André, enseignants retraités.
Beaunier Karine.
Collectif « Pas d’usine, on cuisine »: « Coordonatrice d’un collectif très engagé pour cette cause, nous avons déjà eu contact avec vous, voir page facebook. Merci à vous! »
Bretegnier Isabelle, étudiante diététicienne.
Mazzani Pascal, Directeur de la Fontaine de l’Ours centre d’accueil en 04 de 105 couchage avec restauration bio : « Engagé fortement dans le mieux manger dans mon centre qui bénéficie du label CED de la Ligue de l’enseignement, je soutiens pleinement cette initiative de santé publique qui jouera un rôle important pour l’avenir de notre société. »
Charrier Patricia, directeur d’hôtel.

Michele-Blanc-Pardigon.

Michèle Blanc-Pardigon.

Blanc-Pardigon Michèle, pédiatre : « Je signe ce manifeste car il me parait très important du fait des enjeux de santé publique au travers de l’alimentation, et de l’aspect éducatif de la restauration collective pour les enfants et adolescents et leurs familles. Bien se nourrir, c’est un facteur majeur de prévention pour tous et notamment pour les jeunes. Je n’oublie pas non plus les enjeux économiques de territoire qui sont considérables. »
Aschieri Pierre, maire de Mouans-Sartoux.

Gilles Daveau.

Gilles Daveau.

Daveau Gilles, cuisinier formateur. « Les cantines, de la crèche à la maison de retraite, en passant par toutes les écoles, sont le lieu où s’incarne et se réinvente ce que c’est que de manger et vivre ensemble sur nos territoires. Ne laissons plus une certaine industrie agro-alimentaire sans valeur et sans issue choisir pour nous. Les cuisiniers ont besoin de notre engagement collectif pour les aider à changer la donne. »
Gagnon François, ingénieur.
Roumens Pascale.
De Cock Desbrosses Marika : « Mieux les enfants mangeront à la cantine et bien mieux ils seront dans leur corps et dans leur tête, pour pouvoir apprendre en classe car cela est la base de tout. »
Perrin Olivier, chargé de mission Modes de vie durables.
Ciussi Mélanie : « Excellente initiative. »
Astruc Bernard, Président de Bio Consom’Acteurs Paca France : « Grand bravo pour cette campagne qui est complètement dans l’esprit de la loi Grenelle de l’environnement 2 et du plan Ambition Bio 2017 ! En développant la restauration collective bio et particulièrement scolaire, la collectivité est gagnante à plusieurs niveaux:
. l’augmentation du marché, pour les paysans bio
. l’amélioration qualitative de l’alimentation des (jeunes) consommateurs
. la diminution des pollutions, sanitaires et environnementales
. l’incitation forte à faire consommer davantage en bio par les familles (à Mouans-Sartoux 64% des familles d’enfants consommant bio dans leur cantine se sont mises aussi à la consommation bio à domicile)
. le retour à des saveurs gustatives bien plus identifiables et bien plus agréables.
Il s’agit donc pas seulement de « Un » Plus Bio » mais de 2 – 3 – 4 – 5 « Plus » Bio !
La nouvelle campagne « OGM TRANSPARENCE » (à signer sur www.consommateurspascobayes.com ) très bien relayée par Un Plus Bio et par les fédérations de parents d’élèves, va elle aussi, indirectement, contribuer à une plus forte demande d’aliments bio dans les écoles.
Ledez Simon, chef de projet économie de la fonctionnalité.
El Ghozi Laurent, Président d’Élus, santé publique et territoires, élu local à Nanterre : « Cela converge avec nos préoccupations, merci. Je signe et diffuse au réseau ESPT, et au réseau des élus Enseignement ».
Benard Pascal, responsable commercial Food Service : « Avec tout notre soutien depuis 1975 ! »
Toussaint Catherine.
Blasi Marie-Dominique, assistante : « Je suis pour une nourriture saine et goûteuse, si elle biologique, locale et respectueuse des agriculteurs, je ne peux qu’adhérer, n’oublions pas que ce sont nos enfants que l’on nourrit et notre avenir que nous construisons. »
Guinet Laurence.
Pilon Catherine, maire adjointe Montreuil-Saint-Denis : « À Montreuil nous sommes passés à 30 % de bio dans les cantines, avec une exigence de fournisseurs de proximité. Les enfants sont particulièrement intéressés et conscients de cet enjeu. »
Vignarath Maud.
Trilleau Laetitia, coach professionnelle / consultante : « Pourquoi est-il possible aux uns de manger selon leur « culture alimentaire » sauf pour ceux dont celle-ci est le bio ? Comment se fait-il que nos enfants soient  empoisonnés par les pesticides dès leur plus jeune âge ? Le bio n’est pas toujours plus cher. Renseignez-vous sur la cantine bio de Mouans-Sartoux. »
Rochon Audrey, responsable de secteur.
Nadal Olivier, intendant : « Une prise de conscience des enjeux concernant l’alimentation pour changer de système alimentaire doit se faire au niveau de la restauration collective pour nos enfants, pour un modèle économique agricole respectueux de l’environnement, de l’homme, de la santé et de la planète. C’est un combat pour l’humanité. »

Susan George.

Susan George.

George Susan, auteur, présidente d’honneur Attac-France.
Percepusse Christelle, enseignante.
Nasi David : « Parce que j’en ai assez de payer tous les trimestres la cantine de mon fils pour qu’il mange de la m… ! »
Cabrol Pauline.
Maitrehenry Claudine.
Etcheverry Henry, président UDESS 04, administrateur exécutif Territoires citoyens, directeur Ligue de l’enseignement 04.
Juge Geneviève, chargée de mission.
Pruvot Kevin, responsable service des sports scolaires.
Sempels Christophe, professeur de développement durable, co-fondateur de l’Institut Européen de l’Économie de la fonctionnalité et de la coopération : « Apprendre aux enfants à manger de bons produits issus d’une agriculture durable fait partie des fondamentaux de l’éducation. »
Vignarath Aude, responsable projet environnement.
Henry André, adjoint.
Desbrosses Dominique.
Traversier Laurence, diététicienne nutritionniste : « Le bien manger, c’est chouette quand tout le monde est gagnant, des cuisiniers aux enfants en passant par tous les acteurs et la terre mère. »

Xavier Denamur.

Xavier Denamur.

Denamur Xavier, restaurateur.
Rodrigues Serge, directeur de cabinet de la Ville de Mouans-Sartoux : « Bravo ! »
Valette Georges, conseiller municipal : « Pour des cantines bio. »
Mater Dany, professeur.
Sterdyniak Henri, économiste.
Glenn Vincent, réalisateur : « Bravo pour cette initiative. Je coordonne actuellement la campagne « Manger bio et local » à l’initiative de la Fnab, n’hésitez pas à me contacter si vous y voyez un sens 😉 »
Rault Sylviane, adjointe au maire de Rennes.
Moreira Véronique, conseilere régionale Rhône-Alpes EELV : « Commencer l’éducation au goût, au respect des écosystèmes, au plaisir de manger vrai, de faire ensemble, dans les restaurants des écoles, c’est assurer la formation de (jeunes) citoyen/nes responsables et joyeux. »

Claire Grolleau-Escriva.

Claire Grolleau-Escriva.

Grolleau-Escriva Claire, Présidente d’Écolo Crèche : « Pour les crèches engagées dans la démarche Ecolo crèche, l’alimentation de qualité est une vraie préoccupation. Très impactante sur la santé des enfants et de notre planète, symbole fort de la relation entre les enfants et les adultes qui les entourent, l’alimentation du jeune enfant ne peut tolérer les mauvais traitements que lui a infligé le 20e siècle. Il est temps de tous nous mobiliser pour que les enfants aient accès à une alimentation de la meilleure qualité nutritionnelle qui soit et découvrent le plaisir des goûts, des saisons, du partage. L’alimentation responsable dans les crèche incite à la prise de conscience que  nous appartenons à un écosystème dont nous sommes seulement un maillon et sur lequel nous avons un impact au quotidien. Le jeune enfant qui mange sain devient alors un éco-citoyen sans le savoir et encre de bonnes habitudes dans sa consommation.
Nous signons le manifeste ! Merci de votre mobilisation !! »
Pellissier Denise, pharmacien, élu municipal.
Lelièvre Maud, présidente du groupe PS au conseil municipal de Saint-Denis.
Chausset Gérard, adjoint au maire de Mérignac : « On est ce qu’on mange ! Ce que nous proposons à nos enfants est un reflet de notre société de plus en plus industrialisée et standardisée. La cantine est un service public intégré à l’école publique. Comme pour l’enseignement, nous devons rechercher la qualité, le goût et une alimentation saine qui fait la part belle au bio. La cantine c’est pas bio, c’est pas bon, si c’est bio c’est bon ! »
Saladin Jean-Luc, conseiller municipal de la ville du Havre délégué à l’innovation et à la prospective.
Burot-Besson Isabelle.
Mackiewicz Étienne, parent d’élève.
Courtiade Françoise.
Carré Dominique, adjoint au maire de Pierrefitte et conseiller communautaire délégué à la communauté d’agglomération Plaine commune : « Il est grand temps d’innover dans les cantines : du bio, des circuits courts, des choix liés à la saisonnalité, et des saveurs. »
Charriau Colette, vice-présidente de la Région PACA.
Coppey Stéphane, ingénieur.
Robinson Stéphane.
Pinon Anne : « Quelle belle progression ! Super ! »
Sinner Stéphane, professeur des écoles : « Il serait intéressant de proposer vos idées à la mairie de Toulouse. Bon courage ! »
Thomat Gilles, réalisateur.
Pereira José.
Descombes Valérie, commerciale « bio ».
Bonet Michel, adjoint au maire à Saint-Rémy-de-Provence, chargé de l’éducation et de la jeunesse. « Une très bonne initiative. »
Cabrol Francis, Restauconcepteur. « Que les « cantines » se révoltent pour devenir des restaurants. Elles s’inscriront plus facilement dans une démarche qualité. »
Chauvière Serge, responsable régional de la société Hilcona.
Le Guen Carole, diététicienne nutritionniste.
Compère Bénédicte, DG Metos France.
Kinas Annie, adjointe au maire à l’éducation et à l’enfance de la Ville de Martigues : « Apprendre aux enfants à bien manger des produits sains et frais, à respecter la nourriture fait partie de son éducation. C’est aussi notre rôle en tant que responsable de restauration scolaire de collectivités d’informer les enfants de demain sur ce qui est bon et bien. »
Boileau Maryvonne, conseillère municipale Grenoble et conseillère régionale Rhône-Alpes.

Mariette Gerber.

Mariette Gerber.

Gerber Mariette, Dr en médecine Ph.D., docteur es sciences, chercheur honoraire Inserm, expert à l’Anses : « Excellente initiative. »
Bernard Carole, infirmière.
Senpau Lionel, chef de cuisine/responsable du service restauration : « Un guide qui aidera certainement beaucoup de collectivités à améliorer la qualité des repas, impatient de l’avoir entre les mains! »
Cosson Monique, conseillère régionale Rhône-Alpes : « J’ai hâte de lire le livre. Je me retrouve complètement dans le levier de changement que représente une restauration bio, locale, saine et juste. »
Cointat Alain, Président du GEM-RCN (Groupe d’Étude des Marchés Restauration Collective) : « Très bonne initiative que je répercute auprès des membres du GEM-RCN. »
Donnat Alcide Savinien, directeur de la caisse des écoles de Sainte-Anne : « Je soutiens le manifeste car il est urgent d’agir pour pérenniser des emplois et faire montre que la restauration est catalyseur de développement économique. »
Chosson Jean-Marie, conseiller régional Rhône-Alpes,
Valvedit Hervé, chargé de mission restauration scolaire – Conseil Régional de Picardie : « MERCI pour cet ouvrage, qui me parait passionnant et alléchant… »
Régis Marie-Noëlle, coordinatrice culturelle : « Faisons des régies publiques gérées par les habitants dans chaque commune afin d’accéder à l’autonomie alimentaire ! »
Gineste Élodie, salariée : « Pourquoi l’homme moderne s’empoisonne-t-il et empoisonne-t-il ses enfants et l’environnement, supports vitaux de la vie, surtout quand il a le choix ? Retrouvons le goût des bonnes choses, de la convivialité et du respect… »
Colin Albane, conseillère régionale Rhône Alpes : « Pour que les enfants puissent s’alimenter correctement, pour que les collectivités se responsabilisent, pour que les paysans vivent mieux, pour que la biodiversité et la santé soit préservées ».
Martinez Béatrice, infirmière Éducation nationale.
Baume de Brosses Émeline, élue municipale Lyon et métropole de Lyon : « Du local bio pour préserver nos paysages et la biodiversité et pour maintenir et développer les emplois agricoles ainsi qu’assurer un juste revenu aux paysans ».

Gilles Clément.

Gilles Clément.

Clément Gilles, paysagiste : « Par la production et la distribution locale le coût écologique des produits distribués est réduit au maximum en assurant des emplois non délocalisés. Par la production en culture bio les aliments garantissent la santé de ceux qui les produisent et ceux qui les consomment. Par la mise en place de la distribution de ces produits en cantines, le plus grand nombre de citoyens en bénéficient et une pédagogie sur la gestion écologique du «  »Jardin planétaire » » peut être mise en place de façon simple et compréhensible par tous. »
Tremblay Jeannie, conseillère régionale EELV et enseignante en maternelle et primaire : « Actuellement les cantines font de plus en plus l’apprentissage de la restauration rapide et non du cuisiné. Mes filles me disaient « le jour du bio ce n’est pas bon, on dirait qu’ils le font exprès » car les cuisiniers ne le sont pas tous. »
Nivet Sylvestre, directeur du service de la restauration Collective Ville De Poitiers : « En totale adhésion avec le manifeste d’Un Plus Bio. Pour une toujours meilleure restauration en collectivité. »
Bottinelli Sylvie, traductrice.
Kohlhass Jean-Charles, tête de liste EELV Rassemblement Auvergne – Rhône-Alpes.
Hazan Jean-Jacques, administrateur Agores et ancien président national de la FCPE : « Rechercher une restauration scolaire de qualité impose une avancée plus rapide sur la qualité des aliments servis. C’est cette dernière qui donnera les arguments pour une éducation à l’alimentation réussie mais aussi qui motivera les équipes de cuisine en leur donnant confiance et fierté dans leur travail. Après les paroles, il faut faire place aux actes et surtout à leur extension. Cela fait bien 25 ou 30 ans que les résistances à la cuisine d’assemblage et à la malbouffe ont débuté. Il est temps d’aller plus vite, plus fort et plus loin. Manger bio en collectivité n’est pas qu’un slogan ou une lubie, ce n’est pas de la comm’ non plus. C’est un avenir qu’on construit pour les jeunes et pour l’agriculture. C’est notre contribution. »
-Hébert Christophe, président d’Agores, Association de la Restauration Publique territoriale : « AGORES en tant qu’association représentative de la restauration publique territoriale, de la crèche aux personnes âgées en passant par les enfants scolarisés de la maternelle au lycée, ou en centre de loisirs, militant depuis plus de 25 ans pour un rapprochement avec l’agriculture locale dans le cadre de son projet politique de Charte nationale Qualité, ne peut qu’adhérer à ce manifeste et à la démarche d’un Plus bio et de son président. C’est donc en pleine liberté de conscience et forte de ses convictions, qu’Agores et les membres de son Conseil d’administration souhaitent être parmi les premiers à rejoindre l’initiative du Président de l’association Un Plus Bio Gilles Pérole. »
Dion Cyril, auteur, réalisateur, cofondateur du mouvement Colibris »
Charron Patrick « En accord total avec votre action. »
Le Gardeur Hélène, conseillère régionale EELV Rhône-Alpes et militante associative Artisans Du Monde et collectif ville-campagne : « Bravo! »

Philippe Meirieu.

Philippe Meirieu.

Meirieu Philippe, Professeur / vice-président Région Rhône-Alpes.
Nyssen Françoise, PDG Actes sud Éditions.
Granier Dominique, viticulteur et président de la chambre d’agriculture du Gard.
Marion Thierry, formateur conseil en restauration collective : « Bravo pour le travail déjà accompli ».

François Morel.

François Morel.

Morel François, acteur, scénariste, chroniqueur : « Je signe ! »
Presson Florence, adjointe au maire de Sceaux : « Faire découvrir aux enfants le plaisir de manger à la cantine, en leur expliquant l’histoire des fruits et légumes, la saisonnalité, l’impact du mode de cultures sur l’environnement et la santé doit être une de nos priorités d’élus, d’adultes et de parents. Ceci sans oublier la découverte de métiers et de passion des hommes et des femmes qui produisent nos aliments. »
Carême Damien, maire de Grande-Synthe, première ville de plus de 10 000 habitants passée au 100% bio.
Lederer Hugo, propriétaire du Café du Théatre et chef de cuisine, Bordeaux : « Se nourrir est une nécessité, bien manger est une volonté, mieux manger c’est s’éduquer. »

Arnaud Daguin.

Arnaud Daguin.

Daguin Arnaud, cuisinier.

Marie-Louise Gourdon.

Marie-Louise Gourdon.

Gourdon Marie-Louise, conseillère départementale Alpes-Maritimes, maire-adjointe de Mouans-Sartoux, vice-présidente de l’agglomération Pays de Grasse: « Je soutiens totalement cette initiative que nous avons déjà mise en œuvre à Mouans-Sartoux avec notre régie agricole bio et nos cantines 100% bio. Je soutiens cette démarche aussi auprès du Conseil départemental des A’M’ et des communes de la communauté d’agglomération, déjà favorable, afin de faire progresser la part de la production locale, si possible bio, dans les assiettes des collégiens. Nous encourageons également le développement des zones agricoles, malgré la pression foncière dans notre région. La recherche de la qualité de l’alimentation entraîne la qualité de l’agriculture et le développement de l’agriculture locale et une relation sociale et économique de proximité. Et bien sûr , et c’est le plus important, avec un impact important sur la santé des enfants . »,
Desbrosses Philippe, agriculteur, docteur en sciences de l’environnement, co-fondateur des principaux mouvements d’agriculture biologique : « Je soutiens sans réserve cette initiative de salubrité publique, pour que nos enfants mangent de la vraie nourriture saine et contribuent ainsi a la dépollution de la planète, à la préservation des ressources, à la justice sociale, au bien-être et à la sécurité des familles. Ces notions sont indissociables d’une politique agricole responsable et d’une économie solidaire… Instaurons un modèle alimentaire résolument moderne et digne d’une civilisation évoluée. »
Camurat-Jaud Béatrice, productrice : « Il n’y a que du bon à se rebeller pour mettre des bons petits plats bio dans les assiettes de nos enfants. Donnons-leur le juste goût, la santé et du plaisir. Redonnons à tous les métiers de la restauration collective leurs lettres de noblesse. »
Jaud Jean-Paul, producteur, réalisateur: « La belle histoire de mon film « Nos enfants nous accuseront » a commencé grâce aux justes et pertinents conseils d’Un Plus Bio. Si notre monde meilleur est en marche, Un Plus Bio en est un acteur majeur. »
Pérole Gilles, maire-adjoint de Mouans-Sartoux (06).

William Vidal.

William Vidal.

Vidal William, président d’Ecocert : « Une belle initiative que cette invitation à placer la restauration collective au cœur de nos réflexions pour une transition sociétale qui ne manque pas de goût ! Du champ jusqu’à l’assiette, ce livre déroule un fil très long d’opportunités pour rendre nos modes de vie plus compatibles avec les aspirations des hommes et la préservation de l’environnement.
J’invite toutes les cantines à se rebeller dans la joie et le plaisir ! »