Le manifeste pris d’assaut par des citoyens affamés de bio local !

Couverture manifeste Un Plus Bio

Pour tout savoir sur le manifeste, rendez-vous ici.

Un mois après sa parution et sa présentation officielle à Paris le 4 novembre , « Quand les cantines se rebellent » a déjà trouvé preneur auprès de quelque 2500 lecteurs. Une performance dans le monde de l’édition où la grande majorité des ouvrages ne connaissent pas de tels démarrages, Houllebecq à part bien sûr ! Les  nombreux membres de notre réseau se sont emparés du manifeste en faveur d’une restauration collective bio, locale, saine et juste mais pas seulement. Beaucoup des signataires de soutien en ligne du manifeste ont également passé commande chez leur libraire.

À ce jour, vous êtes plus de 1000 personnes à avoir signé en vous engageant personnellement. Ce mouvement doit continuer pour nous aider à former à terme le premier bataillon national de citoyens prêts à en découdre avec la malbouffe et le laisser-aller dans nos assiettes. L’alimentation de qualité dépasse les genres et les frontières, elle concerne aussi bien les parents que leurs enfants, les élus, les gestionnaires, les cuisiniers, le monde agricole comme ceux de la distribution et de la transformation.

Alors, vous l’aurez compris, voici le nouveau mot d’ordre à Un Plus Bio : « Convives audacieux de tous les pays, unissez-vous ! » Offrez en cadeau le manifeste à Noël, diffusez-le autour de vous et continuez de le signer en ligne. Vous cherchiez une belle action à mener ? Vous l’avez trouvée !

Cantines se rebellent Un Plus Bio

2 comments to Le manifeste pris d’assaut par des citoyens affamés de bio local !

  • François Pelatan

    Bonjour à tous, toutes,
    « Les cantines se rebellent » ….l’invocation n’est pas très claire…en effet, si 23 ans après les premières cantines Bio dans le Gard, les cantines doivent se rebeller pour se diffuser sur le territoire, c’est qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans notre organisation politique et dans notre mobilisation administrative et opérationnelle: pour une école primaire de base, type groupe scolaire 200 élèves, il faut au minimum trois personnes pour mettre en oeuvre la cantine bio sur trois ou cinq ans, c’est à dire passer de 20 % à 80 % de repas bio ( on dit bien: repas ! ): le directeur de l’école, le président des producteurs locaux et le maire après étude et validation du projet par les parents d’élèves, les enseignants et les agents, les producteurs locaux, le conseil municipal.C’est à peu près ce schéma qu’on voit dans les 6 pays européens qui ont les plus forts taux de repas bio en cantine scolaire. S’il faut se rebeller en France, c’est que quelque chose cale dans l’organigramme du projet soit par manque de volonté, soit par manque de mobilisation soit les deux ou bien pire : une déconnexion entre le terrain et la structure politique locale ( au sens de commune ).
    Cordialement,
    François Pelatan

    • Unplusbio

      Merci François pour votre élan du coeur ! Pour nous, la rébellion est d’abord un appel à la mobilisation sur tous les fronts des cantines en France. Un appel enthousiaste, franc, sincère. Et de cela, il y aura toujours besoin 🙂

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