Manger mieux devrait aussi passer par la santé, le foncier, l’éducation

Comme on dit à l’école, peut mieux faire ! 24%, c’est le pourcentage des collectivités engagées dans le bio et le local qui croisent leur démarche avec au moins deux autres politiques locales (santé, éducation, environnement, foncier…). Que faut-il en retenir ? Que l’alimentation de qualité doit encore sortir du bois pour intégrer des problématiques plus larges ainsi que les acteurs concernés. Par exemple la santé, directement liée à la qualité de l’alimentation, n’arrive qu’en quatrième position dans les niveaux de préoccupation.

Retrouvez tous les résultats 2018 de l’Observatoire de la restauration collective bio et durable.

Leave a Reply

  

  

  

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.