Atteindre EGalim et au-delà : vous n’êtes pas seuls !

Tous nos articles
12 janvier 2021
En bref

Agores, Un Plus Bio et Ecocert, organisent un temps d’échange en ligne le mercredi 3 février, de 13h30 à 15h00

Il ne reste plus qu’une petite année pour se conformer aux objectifs de la loi Egalim, soit 50 % de produits durables dont 20% de bio à la cantine.

Or le 1er janvier 2022 c’est déjà demain, et il n’est pas sûr que tout le monde soit au rendez-vous de cette ambitieuse échéance nationale. Les obstacles à franchir sont pour certaines collectivités encore nombreux : problèmes d’approvisionnements, défaut d’anticipation, manque d’organisation, freins internes au sein de services ou d’équipes… Plus que jamais, les duos élus-techniciens doivent former une équipe déterminée afin d’honorer les objectifs.

Pour sortir les acteurs des collectivités de la solitude des coureurs de fond de l’alimentation durable, trois experts majeurs des politiques publiques de l’alimentation au plan national (Agores, Un Plus Bio et Ecocert) proposent une démarche pour permettre aux collectivités d’avancer plus vite et plus fort sur tous les territoires.

L’atelier virtuel des cantines rebelles

Atteindre EGalim et au-delà : vous n’êtes pas seuls !

Mercredi 3 février 2021
13H30-15H00

LE PROGRAMME

  • Présentation de la démarche coordonnée des trois grands acteurs de la restauration collective bio et durable par Stéphane VEYRAT, directeur d’Un Plus Bio.
  • Témoignages – Le regard de quatre acteurs de terrain sur l’intérêt d’une dynamique collective pour changer l’alimentation d’un territoire, avec :

Jean-Yves RAVIER, maire de Lons-le-Saunier (Jura), signataire de la charte qualité AGORES : Partager ses réussites et progresser avec un collectif organisé.

Alice WANNEROY, adjointe au maire de Tours (Cher-et-Loir), déléguée à la transition écologique, nouveau membre 2021 du Club des Territoires : En début de mandature, l’intérêt de rejoindre un collectif.

Patrick GARNIER, directeur de la cuisine de Tournefeuille (Gironde), signataire de la charte qualité Agores et labellisée Ecocert « En Cuisine » : Les outils collectifs qui permettent d’accélérer.

___________________________

Un atelier coanimé par Stephane VEYRAT et Lise PUJOS, responsable du label “En Cuisine” chez Ecocert, avec la participation de François COLLART DUTILLEUL, chercheur en droit de l’alimentation, auteur du livre « Nourrir : quand la démocratie alimentaire passe à table », Les liens qui libèrent, à paraître ce 13 janvier 2021.

Les participants sont évidemment invités à réagir et prendre part au débat en direct et/ou à travers le chat de l’atelier. Au plaisir de vous retrouver le 3 février !

Renseignements complémentaires : Un Plus Bio / 09 82 58 26 41.

 

Mieux connaître AGORES-UN PLUS BIO-ECOCERT et leur programme de transition écologique de la restauration collective.

Trois étapes : l’engagement, la déclaration et la labellisation.

Etape 1 : L’engagement par AGORES. La collectivité s’engage à adhérer à la charte Agores et au Club des Territoires Un Plus Bio. Agores est le réseau national des directeurs de restauration collective publique, dont la Charte qualité a été signée à ce jour par plusieurs centaines de structures. C’est le réseau des techniciens.

Etape 2 : la déclaration par UN PLUS BIO. La collectivité déclare annuellement ses données complètes sur la politique alimentaire de sa structure dans l’Observatoire de la restauration collective bio et durable. Un Plus Bio est l’association qui porte et défend une vision politique de l’alimentation durable sur tous les territoires, elle a fondé le Club des Territoires en 2013 qui réunit à ce jour les principales collectivités engagées dans des programmes innovants.

Etape 3 : la labellisation par ECOCERT. La collectivité se labellise selon le référentiel ECOCERT « En Cuisine » et fait vérifier la conformité de ses actions par l’organisme tiers indépendant « ECOCERT France ».
Acteur majeur de la certification bio, Ecocert a créé en 2013 ce label « En Cuisine » pour la restauration collective, un outil unique en France et en Europe pour évaluer avec précision et objectivité l’état des pratiques et des avancées de la restauration collective durable.

 

Partager l'article